La neutralité de l’Internet repose sur un principe de non discrimination des flux transportés sur Internet. En d’autres termes, ce principe de neutralité signifie que, d’un point de vue technique, toutes les données sont transportées et traitées de manière indifférenciée, de leur point d’origine jusqu’à leur destination finale. Sur le plan économique, les infrastructures techniques nécessaires à l’acheminement des données et à l’interconnexion des réseaux ont été déployées par des opérateurs de réseaux de communications électroniques (opérateurs de réseaux fixe ou mobile, fournisseurs d’accès Internet …).
L’augmentation de la consommation de services en ligne, notamment de vidéos et de musique, génère un accroissement de la demande en bande passante des internautes, Pour répondre à cette demande et maintenir la qualité de service, les opérateurs de réseaux de communications électroniques doivent consentir des investissements importants dans l’infrastructure technique, que ce soit en capacités de transport ou de routage.
Dans cette situation, pour maîtriser leurs investissements ou pour respecter des exigences de qualité de service (ou de sécurité) et éviter une saturation du réseau, les opérateurs peuvent être amenés à prioriser les flux transmis. En outre, l’augmentation des coûts d’investissements soulève la question des modes de répartition de ces coûts sur les différents acteurs de la chaîne de valeur, notamment les fournisseurs de contenus et de services.
Du côté du consommateur final, ces pratiques peuvent se traduire par une difficulté pour accéder à certains contenus et services, sans pour autant que l’internaute soit toujours en mesure de savoir que la difficulté qu’il rencontre à accéder à certains sites est liée aux règles de gestion de trafic mises en place par son fournisseur d’accès à Internet.
Ce faisant, ces pratiques vont à l’encontre du principe de neutralité de l’Internet, qui doit ainsi être précisé.
Dans le monde, les débats sur la neutralité d’Internet de sont développés et amplifiés au cours de l’année 2009 et les acteurs institutionnels du secteur des communications électroniques se sont emparés du sujet :
Ces six principes ne feraient pas obstacle à toute mesure de gestion raisonnable du réseau, c’est-à-dire qui vise à réduire la congestion ou améliorer la qualité du service ; à limiter tout trafic dommageable à l’utilisateur ; à empêcher le transfert de contenus illicites. Enfin, les règles proposées par la FCC s’appliqueraient uniquement aux services d’accès à l’Internet haut débit. Certains services, dits « services gérés ou spécialisés » (télémédecine, communications de sécurité civile, certains services pour les entreprises…) ne seraient pas soumis a priori aux mêmes règles. La FCC étudie actuellement les réponses reçues à sa consultation, et devrait se prononcer d’ici fin mars 2010.
Par ailleurs, la Cour fédérale américaine a conclu mi décembre dans le contentieux opposant la class action « Hart » à Comcast, à la condamnation de ce dernier pour avoir bloqué des contenus utilisant le protocole Bittorent qui permet des échanges pair à pair et l’utilisation de certains services de VoD.
L’objectif de ces travaux est de parvenir à définir techniquement la neutralité des réseaux et déterminer le type acceptable d’aménagement et de gestion des réseaux par les opérateurs.
B. – Objet de l’étude
Dans ce contexte, la Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) et la Direction Générale de la compétitivité, de l’industrie et des services (DGCIS) souhaitent disposer d’une étude leur permettant d’approfondir leur connaissance sur les points suivants :
1/ Chaîne de valeur de la distribution de services de communications électroniques et relations commerciales
L’étude situe le débat sur la neutralité de l’Internet tant en amont (éditeurs de contenus et de services) qu’en aval (consommateur final) des opérateurs de réseaux. Aussi, après un rappel des architectures réseaux, l’étude analysera le positionnement des acteurs sur la chaîne de valeur de la distribution de services de communications électroniques en prenant soin de distinguer les niveaux suivants :
Pour chaque niveau, les acteurs seront distingués en fonction de leur poids économique et du type d’accords commerciaux existants (peering, routage, interconnexion…). Les poids économiques des différents marchés impliqués seront précisés. 2/ Etat des lieux de la neutralité de l’Internet dans le monde
L’étude procédera à un état des lieux de la neutralité de l’Internet dans le monde. En particulier, elle s’attachera à analyser les points suivants dans chacun des pays étudiés, en différenciant réseaux fixes et mobiles :
Les pays objet de l’état des lieux devront inclure a minima la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et les Etats-Unis et pourront être élargis aux pays d’Europe du Nord (Suède, Danemark, Norvège), au Canada, à l’Australie, au Japon et à la Corée du Sud.
3/ Analyse des enjeux technologiques, économiques, culturels et réglementaires du débat sur la neutralité de l’Internet
Dans une troisième partie, l’étude aura pour objectif d’analyser les enjeux technologiques, économiques, culturels et juridiques du débat sur la neutralité de l’Internet en différenciant réseaux fixes et mobiles :
C. Conditions de participation :
Le prestataire fera parvenir sa proposition en distinguant et en chiffrant les différentes phases de l’étude ; la proposition précisera le temps passé sur chaque phase et le calendrier prévisionnel pour l’ensemble des opérations à effectuer. La proposition indiquera les points d’étape et réunions de travail envisagés avec la DGMIC et la DGCIS. Des points d’étape réguliers (au minimum tous les 15 jours) sont exigés.
Critères de sélection des candidatures :
Les candidatures seront sélectionnées en fonction :
Le prestataire sera sélectionné pour la fin du mois de mars
Justificatifs à produire :
Les candidats sont invités à adresser leur dossier de candidature comprenant a minima :
A l’attention d’Olivier COROLLEUR
BTR
Direction générale des médias et des industries culturelles
69 rue de Varenne
75348 Paris 07 SP
Un dossier doit également être adressé :
A l’attention d’Anne LAURENT
Service des technologies de l’information et de la communication
Direction générale de la compétitivité de l’industrie et des services
Le Bervil, 12 rue Villiot
75572 Paris Cedex 12
Pour tout renseignement :
Elisabeth BARGÈS
BEEE
Direction générale des médias et des industries culturelles
69 rue de Varenne
75348 Paris 07 SP
Contacts :
Téléphone : 01 42 75 52 67
Courriel : elisabeth.barges(at)pm.gouv.fr
Au début, on pensait à un fake. Mais au vu de l’avalanche de vidéos sur Youtube, il fallut se rendre à l’évidence. Ils avaient osé ! Microsoft et Burger King lancent la campagne de marketing croisé la plus improbable qui soit. Au Japon, le restaurateur rapide proposait pendant 7 jours le Whopper Seven pour fêter la sortie de Windows 7. Fou, non ?
YouTube annonce qu’à compter de la semaine prochaine, il permettra la distribution de vidéo en format haute définition avec une résolution de 1080p. Jusqu’à maintenant, la haute définition acceptée par YouTube était de 720p.
YouTube trouve nécessaire de mieux représenter la qualité des vidéos tournés par certains abonnés qui utilisent des appareils de meilleure qualité.
D’ailleurs pour souligner la nouvelle approche, YouTube incite les cinéastes professionnels, et amateurs, à produire des documents qui profitent du plein potentiel de la très haute résolution. Et ceux qui voudront voir cette qualité d’image, s’ils ont la bande passante nécessaire, ils pourront trouver ces nouvelles productions à partir de la page d’accueil du portail dès la semaine prochaine.
Meeting nationale
Divers.
Photo
Il était 7h du mat’. Avec lucidité, il analyse les défaillances du système politico-financier en place, en nomme les responsables et délivre clairement les remèdes à leurs poisons.
Ensuite, il délivre clairement sa vision de ce à quoi la politique doit mener, mais aussi ce que doit être un homme politique et un peuple dans la République.
Il se trouve sous un hangar, mais cette fois c’est sur un ton beaucoup plus révolté qu’il exprime l’urgence. L’urgence d’un changement réel. C’est pour cela qu’il exhorte la foule à aller voter… LA RÉVOLTE PAR LE VOTE !
« Je ne pense pas que l’on puisse mener une réforme sans écouter les principaux acteurs et les principaux intéressés, parmi eux assurément les lycéens », avait déclaré Richard Descoings lors d’une interview au Monde, en janvier dernier : « Il faut donner la parole à celles et à ceux qui ne se sont pas encore exprimés et qui ont pourtant des choses à dire : les lycéens, les familles, les professeurs (…). Tous ceux qui ont de l’intérêt pour la réussite du lycée ».
« Lyceepourtous.fr » : plateforme internet sur la réforme du lycée
Lancé en partenariat avec Youtube, ce site propose les vidéos de témoignages recueillis à l’occasion de débats organisés dans les lycées, et un blog où chacun est invité à exprimer son opinion.
Onze thématiques ont été dégagées :
A quoi sert le lycée ?
Cours et évaluation
Orientation
Voies et séries
Vie au lycée
Priorités et moyens
Egalité des chances
Le lycée et la société d’aujourd’hui
Les métiers du lycée
Mon lycée idéal
Savoir, compétences et culture commune.

Cinq modes de participation sont proposés :
proposer une vidéo ;
publier une tribune ;
commenter ;
notifier son accord ou son désaccord ;
noter un commentaire.
Le site internet publie régulièrement :
des témoignages filmés dans les lycées ayant accueilli la mission ;
des vidéos enregistrées et postées par des contributeurs ;
des tribunes rédigées par les internautes accompagnées des commentaires suscités ;
des billets régulièrement rédigés par l’équipe de la mission de concertation, faisant le point sur l
Le visionnage de vidéos en ligne revêt des comportements variés en terme de modes d’accès à la vidéo – les plus répandus étant par exemple les accès à partir de sites de partage du type Youtube par exemple ou via des sites de médias traditionnels, les accès les plus marginaux à partir de sites de Web TV ou de sites de vidéos à la demande – mais aussi en terme d’usages à proprement parler (fréquence, types de contenus visionnés, modes de sélection …). Tous les consommateurs de vidéo ne téléchargent pas. Le téléchargement apparaît donc simplement comme un usage du visionnage ou plutôt un mode d’accès à des contenus audiovisuels très spécifique. De même on distingue également des usages de type Web 2.0 dans le visionnage (du type partage et notation de vidéos).
Le téléchargement, notamment le téléchargement illégal, représente en terme de statistiques une pratique pas aussi répandue qu’on pourrait le croire chez les internautes. Et bien que l’on trouve une majorité de jeunes internautes parmi les téléchargeurs, le facteur âge n’intervient que bien après une certaine aisance dans l’utilisation d’Internet et un fort équipement numérique.
source et suite http://www.marsouin.org/article.php3?id_article=264
Comcast travaillent avec NewsCorp et NBC pour créer le “YouTube Killer“. Ils préparent Fancast un site de vidéos spécialisé dans les films et les programmes TV.
De nombreux événements – conférences de presse, ateliers, séminaires, opérations médias, concerts, etc. – prendront place dans le monde entier. A Luxembourg, une manifestation est organisée à la Commission européenne, avec les jeunes gagnants du guizz européen, en présence de Viviane Reding, Commissaire européenne pour la Société de l’Information et des médias.
Cet événement phare, qui rassemblera les plus grands acteurs du monde de l’Internet, a pour thème les réseaux sociaux, dont l’utilisation croissante parmi les jeunes représente un véritable phénomène de société.
A cette occasion, les plus grands opérateurs de réseaux sociaux actifs en Europe signeront un accord entérinant leur volonté de s’engager pour optimiser les risques liés aux usages sociaux d’Internet par les jeunes.
Afin d’aider les jeunes internautes à gérer ces risques, la Commission européenne lance ce 10 février une campagne européenne de communication portée par un clip vidéo, sur le harcèlement en ligne. Ce phénomène est en effet l’un des problèmes les plus fréquents, à l’échelle européenne, rencontré par les jeunes sur Internet. Gràce à la coopération du réseau Insafe, qui regroupe tous les noeuds européens de sensibilisation aux usages et risques de l’Internet financés par la Commission européenne dans le cadre du programme Safer Internet Plus, les télévisions de toute l’Europe diffuseront cette vidéo. En France, c’est le programme Internet Sans Crainte qui est en charge de la diffusion de celle-ci.
Au-delà de cette couverture européenne, le Safer Internet Day mobilisera des pays bien au-delà des frontières de l’Europe, avec la participation d’une cinquantaine de pays sur les cinq continents. Une exposition virtuelle universelle organisée par Insafe qui reflètera les actions de tous ces pays ouvrira ainsi ses portes le 10 février. Accessible à l’adresse suivante : ww.sidfair.org, elle permettra aux visiteurs de voir ce qui se passe dans leur pays, d’accéder à de nombreuses ressources et vidéos dans leur langue et d’assister à un grand concert en ligne.
En France, Internet Sans Crainte lance à l’occasion du Safer Internet Day une toute nouvelle version participative de son site www.internetsanscrainte.fr, le site officiel du programme national de sensibilisation des jeunes aux bons usages de l’Internet. Source d’information et de ressources pour tous, il permettra de donner la parole aux parents, enseignants et jeunes sur leurs pratiques et vécus sur Internet et les initiatives éducatives dans ce domaine.
De nombreux acteurs se mobilisent autour d’Internet Sans Crainte pour le Safer Internet Day, parrainé par le chanteur Henri Dès. A noter en particulier : journée spéciale sur Gulli, campagne de SMS par Droit@l’enfance et Buongiorno, ouvertures d’espaces conseils sur les sites de Tfou.net et le portail jeunesse d’Orange, grandes campagnes sur les sites communautaires et de réseaux sociaux avec Dailymotion, MSN, Myspace, Skyblog, YouTube, Wat.TV, informations, bannières et vidéos par des acteurs majeurs de l’Internet et des télécoms comme l’AFA, l’AFOM, la CNIL, campagne de sensibilisation internationale menée par VIVENDI ; et relais dans le monde éducatif et de l’enfance par laclasse.com, L’Unapel, lamuse.fr… La campagne de diffusion du clip vidéo sur les chaines nationales débutera le 10 mars et bénéficiera du soutien du Conseil supérieur de l’audiovisuel. Pour connaitre tous les détails de ces actions : www.internetsanscrainte.fr
Le nouveau programme communautaire pour un Internet plus sûr
De plus dans le cadre de cette lutte pour un Internet plus sûr le Parlement européen a adopté le 20 octobre 2008, la proposition d’un nouveau programme 2009-2013 présentée par la Commission européenne en février 2008. Ce programme a été adoptée également par le Conseil des ministres européens Transport, télécommunications et énergie le 9 décembre 2008.
L’enveloppe financière pour l’exécution du programme est établie à 55 000 000 EUR.
Les lignes d’action suivantes sont prévues :
a) sensibiliser le public ;
b) lutter contre les contenus illicites et les comportements préjudiciables en ligne ;
c) promouvoir un environnement en ligne plus sûr ;
d) établir une base de connaissances.
La Base juridique
Décision 1351/2008/CE du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 instituant un programme communautaire pluriannuel visant à protéger les enfants lors de l’utilisation de l’internet et d’autres technologies de communication
Le comité de gestion de ce nouveau programme se réunira à Luxembourg le 19 février pour préparer le programme de travail et les appels à venir.
Pour plus d’information sur ce programme contacter le point de contact national, patrick.schouller@finances.gouv.fr.
A propos d’Internet Sans Crainte
Internet Sans Crainte est le programme national de sensibilisation des jeunes aux enjeux et risques de l’Internet représentant la France au sein du projet européen Insafe (Safe Internet Action Plan). Financé par la Commission européenne, le programme est placé sous l’égide de la Délégation aux Usages de l’Internet. Les actions de sensibilisation sont menées par Tralalere, producteur de contenus éducatifs qui a produit Vinz et Lou. La ligne d’assistance téléphonique du programme NetEcouteFamille est gérée par l’association e-Enfance.
Explorée en 1852 par Sir George Everest et le service géographique des Indes, découvrez la chaîne de l’Himalaya dont le sommet culmine à 8 850 mètres à travers un dossier en ligne sur le site de France 5.
Du Cachemire au Népal en passant par le Tibet ou encore le Bhoutan, retrouvez les vidéos de ces terres où se croisent notamment les influences du chamanisme et du boudhisme sans oublier de faire connaissance avec le yack des montagnes ou le rhinocéros unicorne… Passez en revue des diaporamas de paysages (sommets enneigés, plateaux verdoyants…) consacrés aux peuples vivant dans ces régions… Enfin, retrouvez un entretien de l’exploratrice Alexandra David-Néel et une sélection de sites à consulter…
C’est en octobre 1978 que la première expédition française a atteint le sommet de l’Everest.
Inauguré pour l’Exposition universelle de 1900 avec son architecture de pierre, de verre et de métal entre art classique et art nouveau, découvrez le site du Grand Palais à travers toute une série d’images, des vidéos d’archive et un audio guide.
De l’escalier d’honneur à la galerie d’exposition avec ses photos sur les grands événements de ce lieu historique, en passant par la nef et le dôme d’où vous aurez un panorama à 360° sur Paris entre Montmarte, la Tour Eiffel et Notre Dame, partez à l’exploration de ce monument. Profitez-en aussi pour visiter les sites des expositions ayant lieu en ce moment au Grand Palais : « Picasso et les Maîtres », « Né pour sentir » ou encore « 6 milliards d’autres »…
Très vaste espace de 72 000 m², le Grand Palais propose aux visiteurs une programmation dans 3 lieux distincts : la nef, les galeries nationales et le Palais de la découverte.
De Tristan et Iseult à Roméo et Juliette, de Botticelli et Bosch à Van Gogh et Dali en passant par les enregistrements des oeuvres de Mozart ou de Chopin, sans oublier les images de la chute du mur de Berlin ou du festival de Cannes… Découvrez Europeana, la bibliothèque en ligne qui regroupe à ce jour 2 millions de documents (images, textes, sons, vidéos).
Accédez aux tableaux, estampes, cartes, photographies, dessins, livres, journaux, lettres, carnets intimes, papiers d’archives, musique, collections de phonogrammes, bandes, disques, émissions de radio, films, actualités et émissions de télévision. Pour cela, il suffit d’effectuer par exemple une recherche simple en se posant les questions : « qui« , « quoi« , « où« , « quand« . Les résultats de votre recherche sont regroupés par type de document : « texte« , « image« , « vidéo« , « son« . Si vous obtenez un nombre trop important de résultats, vous avez la possibilité d’affiner votre recherche en sélectionnant par langue, pays, date, source ou par type. Vous pouvez aussi voyager dans le temps et remonter jusqu’au XVIème siècle en faisant défiler toute une série de documents à partir de la rubrique intitulée « La frise chronologique« . Le site donnera également bientôt accès à d’autres fonctionnalités avec « Mon Europeana » pour sauvegarder vos recherches sur un sujet spécifique, les pages « Communautés » vous permettant enfin de partager, discuter ou blogger autour du contenu d’Europeana.
Europeana est un prototype. La version Europeana V1.0, en cours de développement, sera lancée en 2010 avec un volume de plus de 6 millions d’objets numériques accessibles.
UUSee est un lecteur vidéo qui permet d’accéder à un très grand nombre de chaînes diffusées en «streaming». ce programme n’est disponible qu’en version chinoise ! Cette triste règle touche également la très grande majorité des programmes diffusés.
« Nous travaillons activement à trouver une solution avec YouTube qui puisse permettre le retour du contenus de nos artistes sur le site », a indiqué un porte-parole de Warner Music au quotidien économique britannique. « D’ici là, nous ne pouvons tout simplement pas accepter des modalités financières qui ne compensent pas suffisamment les artistes, auteurs, labels et éditeurs pour les contenus qu’ils apportent ».
« Parfois, nous ne parvenons pas à des conditions financières acceptables et nous devons nous séparer de partenaires prestigieux », a indiqué de son côté YouTube.
sources: http://www.challenges.fr/actualites/high_tech/20081222.CHA9522/warner_demande_a_youtubede_retirer_ses_videos.html
Le principe :
Prenez les commandes d’un avion avec les Pingouins comme copilotes,
au départ de Madagascar en passant par différentes étapes
du continent Africain pour atterrir le 3 décembre à Paris.
Retrouvez les pièces de l’avion MADAGASCAR 2 disséminées entre
Madagascar et Paris en utilisant Google Maps et gagnez un voyage
en Afrique du Sud pour 4 personnes !
À chaque nouvelle étape du voyage, Alex, Melman, Gloria, King Julian
et Marty les célèbres personnages de Madagascar 2 vous attendront
avec une surprise (vidéos exclusives, clip musical inédit du film, des
fonds d’écrans, des signatures de mail à l’effigie des personnages,
etc…).
Attachez vos ceintures et participez www.google.fr/madagascar2lefilm
L’encyclopédie en ligne fête son septième anniversaire cette année. Déjà. Et sept ans après sa création, la polémique quant à sa crédibilité n’est plus qu’un lointain souvenir. Aujourd’hui, tout le monde s’en sert de manière quasi quotidienne, pour vérifier une information, se documenter sur un sujet, on en passe et des meilleures. Mais Wikipédia n’est pas un objet figé. Il sera en effet bientôt possible d’inclure du contenu multimédia (des vidéos, bien sûr, mais aussi des diaporamas, du contenu audio ou des animations) dans les articles de l’encyclopédie. Dans un premier temps, le système sera testé dans Wiki Educator, un site qui utilise le même moteur que Wikipédia. Et, si tout se passe comme prévu, ces nouveaux contenus ne se contenteront pas de Wikipédia. Ils feront également leur apparition dans les autres projets de la fondation Wikimedia, comme Wiktionary (un dictionnaire) ou Wikiquote (dictionnaire des citations)
Dans un premier temps, quelque 30.000 vidéos issues du programme MotionMaker – les vidéos réalisées par les internautes eux-mêmes – seront visibles sur le canal 100 du service Neuf TV HD. Des centaines de nouvelles vidéos seront ajoutées chaque jour, selon le communiqué commun qui souligne que c’est la première fois qu’un site de partage de vidéos d’une telle audience devient accessible à la télévision.
Le nouveau service vient directement contrer l’offre de «TV perso» de Free, qui permet aux utilisateurs de déposer directement des vidéos sur un canal dédié sur un mode assez similaire à celui de Dailymotion.
Mais autre grande nouveauté pour Dailymotion: la possibilité pour tous les internautes de regarder des vidéos en format HD
Microsoft veut se faire une place sur le marché de la VOD en France : il vient de signer avec Paramount pour renforcer son offre de films sur Xbox.
LCI.fr : Vous comptez donner une nouvelle impulsion à votre service de vidéo à la demande sur le Xbox Live, avec quelles nouveautés?
Robin Truchy, directeur du Xbox Live de Microsoft en Europe : Dès mardi, nous proposerons dans notre boutique vidéo un nombre quasi-illimité de nouveaux films avec les studios déjà partenaires et, pour la première fois, afin d’élargir encore plus notre offre, nos clients auront accès au catalogue de Paramount.
Alex Carloss, vice-président exécutif de Paramount : Nous allons sortir nos dernières nouveautés sur le service. Pour vous donner une idée, ce seront des films d’action comme Shooter : Tireur d’élite avec Mark Whalberg ou des drames comme Un cœur invaincu dans lequel Angelina Jolie incarne la femme du journaliste Daniel Pearl. Notre fond de catalogue sera également disponible avec des classiques comme les Incorruptibles, Zoolander, ou encore les huit films de la série Star Trek. Juste avant que le neuvième opus ne sorte au cinéma…
(Lire la suite…)
Selon les administrateurs du site de partage de vidéos, les internautes britanniques dont les vidéos envoyées sur YouTube seront parmi les plus populaires, vont recevoir une rémunération. Ils gagneront un certain pourcentage (non révélé à l’heure actuelle) des revenus générés par la publicité jointe à leurs vidéos.
Toutefois, il ne faudra pas compter sur un buzz pour obtenir cette récompense, qui pourrait aller jusqu’à plusieurs milliers de livres par mois, puisque seules les vidéos consultées régulièrement pourront prétendre à cette rétribution.
YouTube commence ainsi à étendre à l’Europe une stratégie déjà testée, avec succès semble-t-il, en Amérique du Nord.