La neutralité de l’Internet repose sur un principe de non discrimination des flux transportés sur Internet. En d’autres termes, ce principe de neutralité signifie que, d’un point de vue technique, toutes les données sont transportées et traitées de manière indifférenciée, de leur point d’origine jusqu’à leur destination finale. Sur le plan économique, les infrastructures techniques nécessaires à l’acheminement des données et à l’interconnexion des réseaux ont été déployées par des opérateurs de réseaux de communications électroniques (opérateurs de réseaux fixe ou mobile, fournisseurs d’accès Internet …).
L’augmentation de la consommation de services en ligne, notamment de vidéos et de musique, génère un accroissement de la demande en bande passante des internautes, Pour répondre à cette demande et maintenir la qualité de service, les opérateurs de réseaux de communications électroniques doivent consentir des investissements importants dans l’infrastructure technique, que ce soit en capacités de transport ou de routage.
Dans cette situation, pour maîtriser leurs investissements ou pour respecter des exigences de qualité de service (ou de sécurité) et éviter une saturation du réseau, les opérateurs peuvent être amenés à prioriser les flux transmis. En outre, l’augmentation des coûts d’investissements soulève la question des modes de répartition de ces coûts sur les différents acteurs de la chaîne de valeur, notamment les fournisseurs de contenus et de services.
Du côté du consommateur final, ces pratiques peuvent se traduire par une difficulté pour accéder à certains contenus et services, sans pour autant que l’internaute soit toujours en mesure de savoir que la difficulté qu’il rencontre à accéder à certains sites est liée aux règles de gestion de trafic mises en place par son fournisseur d’accès à Internet.
Ce faisant, ces pratiques vont à l’encontre du principe de neutralité de l’Internet, qui doit ainsi être précisé.
Dans le monde, les débats sur la neutralité d’Internet de sont développés et amplifiés au cours de l’année 2009 et les acteurs institutionnels du secteur des communications électroniques se sont emparés du sujet :
Ces six principes ne feraient pas obstacle à toute mesure de gestion raisonnable du réseau, c’est-à-dire qui vise à réduire la congestion ou améliorer la qualité du service ; à limiter tout trafic dommageable à l’utilisateur ; à empêcher le transfert de contenus illicites. Enfin, les règles proposées par la FCC s’appliqueraient uniquement aux services d’accès à l’Internet haut débit. Certains services, dits « services gérés ou spécialisés » (télémédecine, communications de sécurité civile, certains services pour les entreprises…) ne seraient pas soumis a priori aux mêmes règles. La FCC étudie actuellement les réponses reçues à sa consultation, et devrait se prononcer d’ici fin mars 2010.
Par ailleurs, la Cour fédérale américaine a conclu mi décembre dans le contentieux opposant la class action « Hart » à Comcast, à la condamnation de ce dernier pour avoir bloqué des contenus utilisant le protocole Bittorent qui permet des échanges pair à pair et l’utilisation de certains services de VoD.
L’objectif de ces travaux est de parvenir à définir techniquement la neutralité des réseaux et déterminer le type acceptable d’aménagement et de gestion des réseaux par les opérateurs.
B. – Objet de l’étude
Dans ce contexte, la Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) et la Direction Générale de la compétitivité, de l’industrie et des services (DGCIS) souhaitent disposer d’une étude leur permettant d’approfondir leur connaissance sur les points suivants :
1/ Chaîne de valeur de la distribution de services de communications électroniques et relations commerciales
L’étude situe le débat sur la neutralité de l’Internet tant en amont (éditeurs de contenus et de services) qu’en aval (consommateur final) des opérateurs de réseaux. Aussi, après un rappel des architectures réseaux, l’étude analysera le positionnement des acteurs sur la chaîne de valeur de la distribution de services de communications électroniques en prenant soin de distinguer les niveaux suivants :
Pour chaque niveau, les acteurs seront distingués en fonction de leur poids économique et du type d’accords commerciaux existants (peering, routage, interconnexion…). Les poids économiques des différents marchés impliqués seront précisés. 2/ Etat des lieux de la neutralité de l’Internet dans le monde
L’étude procédera à un état des lieux de la neutralité de l’Internet dans le monde. En particulier, elle s’attachera à analyser les points suivants dans chacun des pays étudiés, en différenciant réseaux fixes et mobiles :
Les pays objet de l’état des lieux devront inclure a minima la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et les Etats-Unis et pourront être élargis aux pays d’Europe du Nord (Suède, Danemark, Norvège), au Canada, à l’Australie, au Japon et à la Corée du Sud.
3/ Analyse des enjeux technologiques, économiques, culturels et réglementaires du débat sur la neutralité de l’Internet
Dans une troisième partie, l’étude aura pour objectif d’analyser les enjeux technologiques, économiques, culturels et juridiques du débat sur la neutralité de l’Internet en différenciant réseaux fixes et mobiles :
C. Conditions de participation :
Le prestataire fera parvenir sa proposition en distinguant et en chiffrant les différentes phases de l’étude ; la proposition précisera le temps passé sur chaque phase et le calendrier prévisionnel pour l’ensemble des opérations à effectuer. La proposition indiquera les points d’étape et réunions de travail envisagés avec la DGMIC et la DGCIS. Des points d’étape réguliers (au minimum tous les 15 jours) sont exigés.
Critères de sélection des candidatures :
Les candidatures seront sélectionnées en fonction :
Le prestataire sera sélectionné pour la fin du mois de mars
Justificatifs à produire :
Les candidats sont invités à adresser leur dossier de candidature comprenant a minima :
A l’attention d’Olivier COROLLEUR
BTR
Direction générale des médias et des industries culturelles
69 rue de Varenne
75348 Paris 07 SP
Un dossier doit également être adressé :
A l’attention d’Anne LAURENT
Service des technologies de l’information et de la communication
Direction générale de la compétitivité de l’industrie et des services
Le Bervil, 12 rue Villiot
75572 Paris Cedex 12
Pour tout renseignement :
Elisabeth BARGÈS
BEEE
Direction générale des médias et des industries culturelles
69 rue de Varenne
75348 Paris 07 SP
Contacts :
Téléphone : 01 42 75 52 67
Courriel : elisabeth.barges(at)pm.gouv.fr
Groupe A
Angola
Mali
Malawi
Algérie
Groupe B
Côte d’ivoire
Burkina Faso
Ghana
Togo
Groupe C
Egypte
Nigeria
Mozambique
Bénin
Groupe D
Cameroun
Gabon
Zambie
Tunisie
À la suite d’une opération européenne de lutte contre les pratiques commerciales trompeuses, une enquête a été menée sur 301 sites web proposant des services pour téléphones portables.
Jusqu’ici, 54 sites ont été fermés, tandis que 159 autres ont dû apporter des «corrections» pour se mettre en conformité avec la législation de l’Union européenne en matière de protection des consommateurs. Dans le cadre de cette enquête, l’Italie a infligé à neuf fournisseurs de contenu et opérateurs de téléphonie mobile des amendes pour un montant total de quelque deux millions d’euros.
Les sites incriminés font partie des 558 qui ont été contrôlés en juin 2008, dans le cadre d’une opération d’une semaine menée conjointement par les 27 États membres de l’Union, la Norvège et l’Islande. Tous ces sites vendaient des contenus pour téléphone portable: sonneries, fonds d’écran, logos, jeux et abonnements à des services de discussion.
Cette opération «coup de balai» trouve son origine dans des centaines de plaintes, émanant le plus souvent de parents ayant reçu des factures exorbitantes après que leurs enfants se sont abonnés, sans le savoir, à un service de téléchargement de sonneries, par exemple. En effet, bon nombre de ces sites s’adressent aux jeunes.
Il s’agit de la deuxième opération menée conjointement à l’échelle européenne par les autorités nationales chargées de veiller à l’application de la législation. En 2007, 15 États membres de l’Union européenne et la Norvège s’étaient alliés pour mener une enquête sur les sites vendant des billets d’avion.
Selon Meglena Kuneva, commissaire européenne chargée de la protection des consommateurs, d’autres opérations semblables sont prévues. Elle estime que «les résultats obtenus montrent que la coopération européenne axée sur l’application de la législation peut avoir des effets très positifs sur l’assainissement d’un marché destiné aux consommateurs.»
Le marché des services pour téléphones portables est en pleine croissance, à l’instar de celui des téléphones mêmes. La valeur des ventes de sonneries à l’échelle européenne est estimée, pour 2007, à 691 millions d’euros (ventes sur internet et autres).
L’Autriche, la Hongrie et la Roumanie comptaient le plus grand nombre de sites enfreignant la réglementation en matière de protection des consommateurs, avec 21 chacune. La France et la Lituanie avaient 20 sites chacune, suivies de la Belgique, de la Norvège et des Pays-Bas, avec respectivement 18, 17 et 16 cas.
Parmi les entreprises qui se sont vu infliger des amendes en Italie, il y a Telecom Italia, Vodafone, Fox Mobile et Tutto gratis.
Résultats :
Egypte – Algérie : 2-0
But : Zaki (2’) et Abo Treka (90’)pour l’Égypte
Rwanda – Zambie : 0-0
Classement groupe C
1. Algérie : 13 points
2. Égypte : 13
3. Zambie : 5
4. Rwanda : 2
Google Scholar permet d’effectuer facilement une recherche étendue portant sur des travaux universitaires. Vous pouvez, à partir d’un emplacement unique, explorer un grand nombre de domaines et de sources : articles revus par des comités de lecture, thèses, livres, résumés analytiques et articles. Ces travaux peuvent provenir de sources telles que des éditeurs scientifiques, des sociétés savantes, des référentiels de prépublication, des universités et d’autres organisations de recherche. Google Scholar vous permet d’identifier les travaux de recherche les plus pertinents du monde universitaire.
Fonctionnalités de Google Scholar
Comment les articles sont-ils classés ?
Google Scholar trie les articles de la même manière que les chercheurs, en tenant compte de l’intégralité du texte de l’article, de l’auteur, de la publication dans laquelle l’article est paru et du nombre de fois où celui-ci est cité dans d’autres ouvrages universitaires. Les résultats les plus pertinents s’affichent toujours sur la première page.
Le visionnage de vidéos en ligne revêt des comportements variés en terme de modes d’accès à la vidéo – les plus répandus étant par exemple les accès à partir de sites de partage du type Youtube par exemple ou via des sites de médias traditionnels, les accès les plus marginaux à partir de sites de Web TV ou de sites de vidéos à la demande – mais aussi en terme d’usages à proprement parler (fréquence, types de contenus visionnés, modes de sélection …). Tous les consommateurs de vidéo ne téléchargent pas. Le téléchargement apparaît donc simplement comme un usage du visionnage ou plutôt un mode d’accès à des contenus audiovisuels très spécifique. De même on distingue également des usages de type Web 2.0 dans le visionnage (du type partage et notation de vidéos).
Le téléchargement, notamment le téléchargement illégal, représente en terme de statistiques une pratique pas aussi répandue qu’on pourrait le croire chez les internautes. Et bien que l’on trouve une majorité de jeunes internautes parmi les téléchargeurs, le facteur âge n’intervient que bien après une certaine aisance dans l’utilisation d’Internet et un fort équipement numérique.
source et suite http://www.marsouin.org/article.php3?id_article=264
Les chefs récompensés
Eric Fréchon a eu trois étoiles pour son restaurant du palace parisien le Bristol, où il officie , la ville d’Arles avec deux adresses cultivant des produits bio et redonné du lustre à une institution lyonnaise, la Mère Brazier .
Eric Fréchon ne boude pas son plaisir. « Je pensais être prêt et puis l’émotion m’a pris », a-t-il déclaré à l’AFP. « C’est un moment que je n’oublierai jamais », a ajouté le chef de 45 ans.
Mathieu Viannay de la Mère Brazier à Lyon : « C’est comme un rêve d’enfant (…) J’ai toujours rêvé d’avoir des étoiles », promu deux étoiles.
Cédric Béchade de l’Auberge Basque a ouvertement regretté que le guide lui ait attribué une étoile contre sa volonté.
« La question de savoir si on va la garder ou en avoir une autre nous détourne chaque année pendant deux mois de notre mission: le bonheur de nos hôtes, avec des conséquences sensibles sur l’activité et notre moral », a expliqué à l’AFP Cédric Béchade qui ne veut pas non plus bouger ses prix.
Neuf établissements obtiennent deux étoiles dont la Mère Brazier, institution lyonnaise en déshérance d’étoiles. Eugénie Brazier avait fait partie des tout premiers chefs à avoir trois étoiles à leur création en 1933.
Gordon Ramsay qui a repris le Trianon à Versailles et obtient d’entrée deux étoiles.
Ramsay s’est déclaré « honoré de la distinction » qu’il juge « particulièrement satisfaisante après une réception plutôt hostile à l’ouverture », allusion à un article très réservé du critique du Figaro François Simon.
En Arles, Michelin a fait coup double, récompensant deux chefs dont la cuisine provient de leurs jardins bio: Jean-Luc Rabanel (deux étoiles) et Armand Arnal (La Chassagnette, une étoile).
Le Jules Verne, le restaurant emblématique de la Tour Eiffel repris par Alain Ducasse, obtient sa première étoile, ce qui porte à 19 le nombre total d’étoiles du chef dans le monde contre 25 à Joël Robuchon, recordman en la matière, et 12 pour Gordon Ramsay.
Le guide France 2009 compte un total de 548 établissements étoilés, dont 449 une étoile, 73 deux étoiles et 26 trois étoiles.
Le guide sera disponible à partir du 5 mars au prix de 24 euros.
Le programme CIP TIC *, un programme d’appui stratégique en matière de TIC, vise à contribuer à la compétitivité, à la croissance et à la création d’emplois en stimulant une adoption plus large et une exploitation plus efficace des TIC.
Ce programme soutient des actions pilotes faisant appel à des services innovants d’intérêt public à base de TIC, le développement des contenus numériques et l’amélioration de la sécurité des TIC et de leurs applications, de même que la confiance dans ceux-ci.
Le CIP développe donc essentiellement (la recherche n’y est pas financée) des cas de démonstrations d’innovations basées sur les TIC visant ainsi à en assurer un déploiement le plus large possible en traitant les barrières comme l’interopérabilité, le risque, les ratios coûts/bénéfices. Les actions mises en œuvre, comme les pilotes et les meilleures pratiques, de part leur dimension européenne, ne partent pas de rien et se construisent sur les initiatives déjà mises en place dans les Etats membres, en assurent une interopérabilité européenne et permettent le partage des risques mais aussi des expériences.
Enfin ces actions stimulent l’essor et le meilleur usage de ces solutions innovantes. Les autres actions proposées par le programme sont des analyses et la préparation de futurs développements. Cela se fait via la construction de consensus et de partenariats mais aussi en explorant de nouvelles solutions et en favorisant des déploiements et des usages à l’échelle européenne. Enfin le programme assure la plus large diffusion des résultats en augmentant la sensibilisation des acteurs, en facilitant les copies et la duplication des bonnes idées etc…
Adopté en mai 2007 il couvre la période 2007-2013 et est doté d’un budget de 728 M€. Deux appels ont déjà été lancés en 2007 et 2008.
Les grands thèmes pour 2009 sont
Les partenaires des projets sont des insdutriels (PME et grands groupes), des administrations (Nationales, régionales ou locales), des institutions publiques et privées (hôpitaux, musées, bibliothèques, écoles, mairie etc…), des associations d’utilisateurs, des académiques (universités, centre de recherche etc…).
L’appel pour 2009 a été lancé le 29 janvier 2009. Une journée publique d’information a été faite à Bruxelles le 26 janvier.
Une demi journée d’information publique, en langue française, est organisée le mardi 24 février au matin au ministère des l’Economie de l’industrie et de l’emploi, à Bercy.
Avis d’appel public à la concurrence : Etude d’évaluation du programme TIC & PME 2010
Afin faciliter l’accès à la commande publique et de simplifier les procédures administratives, le service des technologies et de la société de l’information (STSI) de la direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services (DGCIS) publie un avis d’appel public à concurrence, relatif à son secteur d’activité.
Contexte :
Le ministère a lancé fin 2005 un programme de sensibilisation et d’accompagnement des professionnels intitulé « Entrepreneurs, faites le choix de l’économie numérique », qui s’adresse particulièrement aux TPE et il a lancé fin 2005 l’initiative TIC & PME 2010 pour inciter les entreprises d’une même filière à mutualiser leurs efforts et leurs réflexions, et développer, dans le cadre de standards internationaux, les outils spécifiques dont elles ont besoin.
L’opération TIC & PME 2010 a permis, avec deux appels à projets successifs (2005-2006 et 2006-2007), de mobiliser une vingtaine de filières.
Cette évaluation a pour objet :
L’évaluation comportera trois volets : une analyse de l’efficacité d’ensemble du programme TIC & PME 2010, un examen de la situation et des perspectives de chaque projet, et des recommandations sur les suites à donner pour pérenniser les résultats et poursuivre la diffusion des technologies de l’information dans les entreprises.
L’étude devra formuler des recommandations sur les suites à donner au programme à court et moyen terme afin :
Luc Chatel a lancé le 15 janvier l’appel à candidatures pour désigner l’organisme chargé de gérer le domaine internet « .fr ». Ce lancement fait suite à la consultation publique sur les domaines internet nationaux mise en oeuvre en avril 2008 et dont les résultats ont été publiés au mois d’octobre dernier sur telecom.gouv.fr.
La consultation publique a permis aux acteurs concernés par les noms de domaine d’internet d’exprimer leurs points de vue : bureaux d’enregistrement, titulaires de noms de domaine, titulaires de droits de propriété intellectuelle et de noms protégés, utilisateurs d’internet. Cette consultation a mis en évidence la bonne gestion et la fiabilité du « .fr » dont les internautes apprécient le lien avec le territoire national.
Le ministre se réjouit de constater que le « .fr » connait toujours une forte croissance, avec plus de 1 315 000 noms enregistrés en janvier 2009.
La mise en œuvre du nouveau cadre juridique du « .fr » aura pour but de conforter cette croissance, en maintenant l’équilibre nécessaire entre la facilité d’enregistrement et le respect des droits des tiers.
Les documents d’appels à candidatures sont en ligne sur le site telecom.gouv.fr
Les réponses devront être remises avant le 8 mars 2009 à 16h
Le dispositif complet de communication sur le statut d’auto-entrepreneur
Hervé Novelli s’est rendu ce matin dans le groupe PriceMinister pour rencontrer et répondre aux questions d’une cinquantaine d’auto-entrepreneurs. Il a dévoilé à cette occasion les premiers résultats d’inscription au régime de l’auto-entrepreneur et le dispositif de communication pour promouvoir le régime.
Depuis sa mise en place le 1er janvier 2009, près de 20 000 personnes se sont inscrites au régime de l’auto-entrepreneur. Près des deux tiers des inscriptions (13 830 personnes) sont issues du site www.lautoentrepreneur.fr. Les centres des formalités des entreprises (CFE) via les chambres de commerce et les chambres des métiers et de l’artisanat ont respectivement enregistré 4 250 et 1 300 demandes d’inscription.
Après avoir répondu aux questions d’une cinquantaine d’auto-entrepreneurs réunis, le 15 janvier, chez PriceMinister, Hervé Novelli a annoncé un dispositif global d’aide et d’accompagnement des auto-entrepreneurs dans leur démarche de création et de gestion.
Ainsi, tous les auto-entrepreneurs pourront poser toutes leurs questions via :
- le numéro azur 0811 90 00 99 * qui sera opérationnel dès le mardi 20 janvier ;
- une adresse électronique : lautoentrepreneur@apce.com. Ce service géré par les experts de l’Agence pour la création d’entreprise (APCE) répondra dans un délai de 48h.
Hervé Novelli a enfin présenté la future campagne publicitaire. Des spots radio dédiés à l’auto-entrepreneur seront diffusés jusqu’au 4 février, date du Salon des entrepreneurs. Une campagne internet débutera parallèlement en relai et soutien de la campagne radio.
* numéro azur ouvert tous les jours sauf le dimanche de 9h à 21h à partir du 20 janvier.
Appel à candidatures en vue de la désignation par le ministre de l’Economie, de l’industrie et de l’emploi de l’office d’enregistrement du domaine internet « .fr »
Après la consultation publique lancée en avril 2008 sur les domaines internet nationaux et dont les résultats ont été publiés au mois d’octobre 2008, Luc Chatel, secrétaire d’Etat en charge de l’Industrie et de la Consommation, Porte-parole du Gouvernement, lance l’appel à candidature pour désigner l’organisme chargé de gérer le domaine internet « .fr ».
La consultation publique a donné lieu à une concertation approfondie avec les différentes catégories d’acteurs concernés par les noms de domaine d’internet : bureaux d’enregistrement, titulaires de noms de domaine, titulaires de droits de propriété intellectuelle et de noms protégés, utilisateurs d’internet. Cette consultation a souligné la bonne gestion et la fiabilité du « .fr » dont les internautes apprécient le lien avec le territoire national.
Les dossiers de candidature seront soit envoyés par lettre recommandée au plus tard 52 jours après la publication de l’appel à candidatures au Journal officiel de la République française (JORF n°0012 du 15 janvier 2009) le cachet de la Poste faisant foi, soit déposés dans ce même délai, avant 16 heures à l’adresse suivante :
Ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi
Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services
DGCIS/STSI/SDRMCL
12, rue Villiot
75572 PARIS CEDEX 12
consultation-dns.dge@finances.gouv.fr
des questions dont les réponses seront publiées sur le site www.telecom.gouv.fr, sans en mentionner l’auteur.
A l’issue de la consultation publique, qui se termine le 8 mars 2009 avant 16 heures, la désignation de l’office d’enregistrement sera faite par le ministre de l’Economie, de l’industrie et de l’emploi pour une durée de sept ans, renouvelable, conformément à l’article R 20-44-38 du code des postes et des communications électroniques.
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Le texte de l’appel à candidatures ( |
Pour en savoir plus
Synthèse des contributions à la consultation publique sur les modalités de gestion du domaine Internet « .fr » et des extensions d’Outre-Mer
Le 25 avril 2008 le ministère de l’Economie, de l’industrie et de l’emploi a lancé une consultation publique afin de préparer les appels à candidatures pour la fonction d’office central d’enregistrement des domaines « .fr » et des extensions ultra-marines : « .fr » France ; « .gf » Guyane Française ; « .gp » Guadeloupe ; « .mq » Martinique, « .re » Réunion « .pm » Saint Pierre et Miquelon ; « .wf » Wallis et Futuna ; « .yt » Mayotte ; « .tf » Terres Australes et Antarctiques Françaises ; ainsi que les futurs domaines « .bl » Saint Barthelemy et « .mf » Saint Martin.
Le ministère a reçu 21 réponses de personnes morales, 1 d’un élu ainsi que 11 réponses de particuliers.
La synthèse des contributions
(35 Ko)
Réponses des personnes morales par ordre alphabétique
Acsel (33 Ko) Afnic (274K) Agence Cahri (36 Ko) Apdui (355 Ko) Acfci- Ccip – Réponse commune (45 Ko)
Cci de la Martinique (22 Ko) Conseil régional de la Martinique (829 Ko)
Dataxy (355 Ko) Dot&Co (62 Ko)
France large (65 Ko)
Groupe France télécom (60 Ko) Group NBT (57 Ko)
Indom (543 Ko) Inria Renater (52 Ko) Isoc France (43 Ko)
Mailclub (93 Ko) Mediaserv (184 Ko)
Open IT (50 Ko)
Spt de Wallis et Futuna (40 K) Sasi (38 Ko) Sedo (330 Ko)
Réponse de Monsieur André Ferrand, sénateur,
représentant les Français établis hors de France (17 Ko)
Réponses des personnes physiques par date d’arrivée
(Ces réponses ont été rendues anonymes)
29 avril (40 Ko)
5 mai (41 Ko) 20 mai (22 Ko) 20 mai (72 Ko) 26 mai (41 Ko)
10 juin (34 Ko) 12 juin (22 Ko) 13 juin (89 Ko) 24 juin (35 Ko) 24 juin (49 Ko)
Réponse reçue par courrier (890 Ko)
Découvrir la Joconde sans passer par les files d’attente ? Lire « Les misérables » sur son écran d’ordinateur ? Ecouter les oeuvres de Mozart ou de Chopin, ou encore voir des images d’archives du Festival de Cannes sans bouger de chez soi ? C’est désormais possible grâce à Europeana, la première bibliothèque numérique européenne, qui après quelques bugs a réouvert ses portes aux visiteurs.
1 clic, 2 millions de documents
Faux départ
Lancée officiellement le 20 novembre 2008, Europeana a été victime de son succès. En effet, les serveurs d’Europeana auraient reçu jusqu’à 10 millions de clic par heure, soit près de 3000 requêtes par seconde, entraînant la saturation de l’infrastructure informatique de la bibliothèque numérique européenne. C’est pourquoi il a fallu attendre janvier 2009 pour y accéder enfin.
Concurrent non-avoué de l’américaine Google Library, Europeana, la bibliothèque numérique européenne, propose actuellement 2 millions de documents en ligne.
On y retrouve ainsi tableaux, estampes, cartes, photographies, dessins, livres, journaux, lettres, carnets intimes, papiers d’archives, musique, collections de phonogrammes, bandes, disques, émissions de radio, films, actualités et émissions de télévision.
Pour rechercher un document, rien de plus simpe : il suffit d’effectuer par exemple une recherche simple en se posant les questions : « qui », « quoi », « où », « quand ».
Les résultats de la recherche sont ensuite regroupés par type de document : « texte », « image », « vidéo », « son ». Si l’utilisateur obtient un nombre trop important de résultats, il peut affiner sa recherche en sélectionnant par langue, pays, date, source ou par type.
La rubrique « La frise chronologique » permet également de découvrir les documents par périodes, en remontant jusqu’au XVIème siècle. Très prochainement, grâce à « Mon Europeana », chaque utilisateur pourra créer son compte, sauvegarder ses recherches, les partager grâce aux pages « Communautés », discuter ou blogger autour du contenu d’Europeana.
Europeana est disponible dans les 23 langues officielles de l’Union européenne, plus le Catalan. La version actuellement en ligne de la bibliothèque numérique est une version bêta. La version Europeana V1.0, en cours de développement, sera lancée en 2010 avec un volume de plus de 6 millions d’objets numériques accessibles.
Europeana : concurrente de Google Library
Budget
La Commission européenne estime à 225 millions d’euros le coût total de la numérisation de cinq millions d’ouvrages provenant des bibliothèques européennes, sans compter les tableaux et les manuscrits.
Personne ne veut vraiment l’admettre, mais Europeana est née en réponse à l’initiative américaine de numérisation du patrimoine culturel mondial.
Le problème des droits d’auteurs se pose également : si les œuvres tombées dans le domaine public peuvent être utilisées sans souci, aucune solution n’a été trouvée pour les œuvres protégées par des droits d’auteurs. Toutes les œuvres d’Europeana accessibles en novembre seront donc antérieures au XXème siècle.
En effet, en décembre 2004. Google dévoile un projet ambitieux de bibliothèque numérique. Le mois suivant, le président de la Bibliothèque nationale de France, Jean-Noël Jeanneney, appelle à riposter par la création d’une bibliothèque numérique européenne, à même de préserver l’identité culturelle et le patrimoine de l’Europe.
Alors Europeana, aussi forte que Google Library ? Pas si simple … le Google Library Project est largement en avance sur le projet européen. En effet, il dispose aujourd’hui de plus 10 millions d’ouvrages numérisés, provenant de bibliothèques du monde entier, notamment européennes.
Parmi ses récents partenaires européens figurent l’université Complutense de Madrid et l’université de Lausanne.
Pour concurrencer Google, la Commission européenne doit également convaincre les Etats membres d’investir dans le projet pour rendre accessibles leurs trésors nationaux. Les bibliothèques européennes ont beau receler, à elles seules, plus de 2,5 milliards de livres, seul 1% des archives sont disponibles sous forme numérique
De Tristan et Iseult à Roméo et Juliette, de Botticelli et Bosch à Van Gogh et Dali en passant par les enregistrements des oeuvres de Mozart ou de Chopin, sans oublier les images de la chute du mur de Berlin ou du festival de Cannes… Découvrez Europeana, la bibliothèque en ligne qui regroupe à ce jour 2 millions de documents (images, textes, sons, vidéos).
Accédez aux tableaux, estampes, cartes, photographies, dessins, livres, journaux, lettres, carnets intimes, papiers d’archives, musique, collections de phonogrammes, bandes, disques, émissions de radio, films, actualités et émissions de télévision. Pour cela, il suffit d’effectuer par exemple une recherche simple en se posant les questions : « qui« , « quoi« , « où« , « quand« . Les résultats de votre recherche sont regroupés par type de document : « texte« , « image« , « vidéo« , « son« . Si vous obtenez un nombre trop important de résultats, vous avez la possibilité d’affiner votre recherche en sélectionnant par langue, pays, date, source ou par type. Vous pouvez aussi voyager dans le temps et remonter jusqu’au XVIème siècle en faisant défiler toute une série de documents à partir de la rubrique intitulée « La frise chronologique« . Le site donnera également bientôt accès à d’autres fonctionnalités avec « Mon Europeana » pour sauvegarder vos recherches sur un sujet spécifique, les pages « Communautés » vous permettant enfin de partager, discuter ou blogger autour du contenu d’Europeana.
Europeana est un prototype. La version Europeana V1.0, en cours de développement, sera lancée en 2010 avec un volume de plus de 6 millions d’objets numériques accessibles.
Si les soupçons évoqués par le journaliste canadien Declan Hill sont vérifiés, la Fifa pourrait bien être confrontée à l’un de ses plus grands scandales de son histoire. Selon le journaliste et enquêteur canadien, le football est de plus en plus gangréné par les mafias du jeu et la corruption. Dans son livre à paraître mercredi en France, il ne pointe pas seulement d’obscures rencontres du championnat d’Ecosse, mais quatre matchs de Coupe du monde.
En 2006, les matchs Brésil – Ghana, Angleterre – Equateur, Italie – Ghana et Ukraine – Italie auraient été manipulés par des mafias asiatiques suivant un processus bien connu. Certains joueurs auraient été approchés par des intermédiaires pour lever le pied et influer sur les résultats de ces rencontres.
Retrouvez mercredi l’interview de l’auteur de «Comment truquer un match», sur 20minutes.fr…
Laure Manaudou a récemment fait savoir aux médias que son objectif est de gagner « trois médailles ».
Manaudou sera présente à 3 épreuves : 100m dos, 200m dos et 400m nage libre. « Comme tous les nageurs excellents, j’espère réaliser le meilleur résultat, c’est-à-dire 3 médailles. Mais je sais qu’il est difficile d’atteindre ce sommet. Pour cela, je dois faire tous mes efforts pour réussir », a-t-elle dit.
Elle précise encore qu’elle se sacrifie aux entraînements intenses, toutefois en bon ordre. « L’entraînement de chaque jour est très monotone, mais c’est aussi une partie de la préparation pour les Jeux Olympiques. »
Dans les jours derniers, les résultats contrastés de Manaudou ont provoqué l’inquiétude. A ce propos, elle avoue franchement que comme noyau de l’équipe des représentantes françaises, elle subit de très fortes pressions. « Lorsque j’ai participé aux JO 2004 d’Athènes, j’avais juste 17 ans. A ce moment-là, je n’avais pas de soucis. Et je ne devais que concourir étape à étape. Mais tout a changé. Parfois, je pense trop. »
Encouragée par ses amis, Manaudou s’efforce de résoudre ses problèmes psychologiques. « C’est très dur de perdre un match. Mais ce n’est pas jamais la fin du monde. « Après Athènes 2004, je suis entré dans le rang des meilleures athlètes du monde. Mais ce n’est pas facile de se maintenir dans une forme excellente. »
Manaudou a décroché 3 médailles olympique à Athènes : 1 d’or en 400m nage libre, 1 d’argent pour 800m nage libre et 1 de bronze en 100m dos.
A la suite des résultats 2008 du baccalauréat, l’Office national d’information sur les enseignements et les professions (Onisep) propose une fiche de synthèse actualisée pour savoir ce qu’il est possible de faire en cas d’échec à l’examen.
Redoublement, préparation d’un diplôme ou formation professionnelle : l’Onisep détaille l’ensemble des solutions existantes. Pour les lycéens qui choisissent le redoublement, l’Onisep précise que les 2/3 des élèves de terminale générale et technologique qui se présentent au baccalauréat pour la 2ème année consécutive le réussissent. L’Onisep indique qu’il est par ailleurs possible de préparer un diplôme : capacité en droit, capacité en gestion, école spécialisée ou diplôme d’accès aux études universitaires. Enfin, il est également envisageable de choisir de travailler dans la fonction publique (concours, armées) ou de choisir la voie d’une formation professionnelle (baccalauréat professionnel, formation complémentaire d’initiative locale, stages, contrats en alternance…).
L’Onisep est un établissement public sous tutelle du ministère de l’éducation nationale qui élabore et diffuse toute l’information sur les formations et les métiers auprès des élèves, des parents et des équipes éducatives.
Au lendemain de son arrivée en France, Ingrid Betancourt était examinée samedi par des médecins à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris afin de déterminer, malgré sa bonne forme apparente, les conséquences sur sa santé de six ans de détention dans la jungle colombienne.
L’ex-otage, âgée de 46 ans, est arrivée à l’hôpital en fin de matinée. Elle y a fait une série d’examens approfondis, notamment un bilan sanguin. La soeur d’Ingrid Betancourt, Astrid, a indiqué que les résultats des premiers examens médicaux pratiqués étaient « plutôt rassurants ». Et elle a ajouté: « mais le médecin a dit qu’il fallait absolument qu’elle se repose car il peut y avoir des contre-coups ».