La neutralité de l’Internet repose sur un principe de non discrimination des flux transportés sur Internet. En d’autres termes, ce principe de neutralité signifie que, d’un point de vue technique, toutes les données sont transportées et traitées de manière indifférenciée, de leur point d’origine jusqu’à leur destination finale. Sur le plan économique, les infrastructures techniques nécessaires à l’acheminement des données et à l’interconnexion des réseaux ont été déployées par des opérateurs de réseaux de communications électroniques (opérateurs de réseaux fixe ou mobile, fournisseurs d’accès Internet …).
L’augmentation de la consommation de services en ligne, notamment de vidéos et de musique, génère un accroissement de la demande en bande passante des internautes, Pour répondre à cette demande et maintenir la qualité de service, les opérateurs de réseaux de communications électroniques doivent consentir des investissements importants dans l’infrastructure technique, que ce soit en capacités de transport ou de routage.
Dans cette situation, pour maîtriser leurs investissements ou pour respecter des exigences de qualité de service (ou de sécurité) et éviter une saturation du réseau, les opérateurs peuvent être amenés à prioriser les flux transmis. En outre, l’augmentation des coûts d’investissements soulève la question des modes de répartition de ces coûts sur les différents acteurs de la chaîne de valeur, notamment les fournisseurs de contenus et de services.
Du côté du consommateur final, ces pratiques peuvent se traduire par une difficulté pour accéder à certains contenus et services, sans pour autant que l’internaute soit toujours en mesure de savoir que la difficulté qu’il rencontre à accéder à certains sites est liée aux règles de gestion de trafic mises en place par son fournisseur d’accès à Internet.
Ce faisant, ces pratiques vont à l’encontre du principe de neutralité de l’Internet, qui doit ainsi être précisé.
Dans le monde, les débats sur la neutralité d’Internet de sont développés et amplifiés au cours de l’année 2009 et les acteurs institutionnels du secteur des communications électroniques se sont emparés du sujet :
Ces six principes ne feraient pas obstacle à toute mesure de gestion raisonnable du réseau, c’est-à-dire qui vise à réduire la congestion ou améliorer la qualité du service ; à limiter tout trafic dommageable à l’utilisateur ; à empêcher le transfert de contenus illicites. Enfin, les règles proposées par la FCC s’appliqueraient uniquement aux services d’accès à l’Internet haut débit. Certains services, dits « services gérés ou spécialisés » (télémédecine, communications de sécurité civile, certains services pour les entreprises…) ne seraient pas soumis a priori aux mêmes règles. La FCC étudie actuellement les réponses reçues à sa consultation, et devrait se prononcer d’ici fin mars 2010.
Par ailleurs, la Cour fédérale américaine a conclu mi décembre dans le contentieux opposant la class action « Hart » à Comcast, à la condamnation de ce dernier pour avoir bloqué des contenus utilisant le protocole Bittorent qui permet des échanges pair à pair et l’utilisation de certains services de VoD.
L’objectif de ces travaux est de parvenir à définir techniquement la neutralité des réseaux et déterminer le type acceptable d’aménagement et de gestion des réseaux par les opérateurs.
B. – Objet de l’étude
Dans ce contexte, la Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) et la Direction Générale de la compétitivité, de l’industrie et des services (DGCIS) souhaitent disposer d’une étude leur permettant d’approfondir leur connaissance sur les points suivants :
1/ Chaîne de valeur de la distribution de services de communications électroniques et relations commerciales
L’étude situe le débat sur la neutralité de l’Internet tant en amont (éditeurs de contenus et de services) qu’en aval (consommateur final) des opérateurs de réseaux. Aussi, après un rappel des architectures réseaux, l’étude analysera le positionnement des acteurs sur la chaîne de valeur de la distribution de services de communications électroniques en prenant soin de distinguer les niveaux suivants :
Pour chaque niveau, les acteurs seront distingués en fonction de leur poids économique et du type d’accords commerciaux existants (peering, routage, interconnexion…). Les poids économiques des différents marchés impliqués seront précisés. 2/ Etat des lieux de la neutralité de l’Internet dans le monde
L’étude procédera à un état des lieux de la neutralité de l’Internet dans le monde. En particulier, elle s’attachera à analyser les points suivants dans chacun des pays étudiés, en différenciant réseaux fixes et mobiles :
Les pays objet de l’état des lieux devront inclure a minima la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et les Etats-Unis et pourront être élargis aux pays d’Europe du Nord (Suède, Danemark, Norvège), au Canada, à l’Australie, au Japon et à la Corée du Sud.
3/ Analyse des enjeux technologiques, économiques, culturels et réglementaires du débat sur la neutralité de l’Internet
Dans une troisième partie, l’étude aura pour objectif d’analyser les enjeux technologiques, économiques, culturels et juridiques du débat sur la neutralité de l’Internet en différenciant réseaux fixes et mobiles :
C. Conditions de participation :
Le prestataire fera parvenir sa proposition en distinguant et en chiffrant les différentes phases de l’étude ; la proposition précisera le temps passé sur chaque phase et le calendrier prévisionnel pour l’ensemble des opérations à effectuer. La proposition indiquera les points d’étape et réunions de travail envisagés avec la DGMIC et la DGCIS. Des points d’étape réguliers (au minimum tous les 15 jours) sont exigés.
Critères de sélection des candidatures :
Les candidatures seront sélectionnées en fonction :
Le prestataire sera sélectionné pour la fin du mois de mars
Justificatifs à produire :
Les candidats sont invités à adresser leur dossier de candidature comprenant a minima :
A l’attention d’Olivier COROLLEUR
BTR
Direction générale des médias et des industries culturelles
69 rue de Varenne
75348 Paris 07 SP
Un dossier doit également être adressé :
A l’attention d’Anne LAURENT
Service des technologies de l’information et de la communication
Direction générale de la compétitivité de l’industrie et des services
Le Bervil, 12 rue Villiot
75572 Paris Cedex 12
Pour tout renseignement :
Elisabeth BARGÈS
BEEE
Direction générale des médias et des industries culturelles
69 rue de Varenne
75348 Paris 07 SP
Contacts :
Téléphone : 01 42 75 52 67
Courriel : elisabeth.barges(at)pm.gouv.fr
Avec plus de onze millions de nouvelles lignes fixes posées en un an, la croissance de l’internet à haut débit en Europe se poursuit.
D’après un rapport publié hier par la Commission européenne, 24 % de la population de l’Union européenne disposait d’un abonnement à l’internet à haut débit en juillet 2009, contre 21,6 % en juillet 2008.
Le rapport indique également que les services mobiles à haut débit gagnent du terrain en Europe. Ils ont en effet enregistré une augmentation de 54 % depuis janvier et leur taux de pénétration atteint 4,2 % de la population.
Enfin, les connexions internet à haut débit en Europe sont de plus en plus rapides: 80 % des lignes à haut débit dans l’UE ont désormais des vitesses de téléchargement de 2 mégabits par seconde (Mbps) ou plus, ce qui permet l’utilisation du web 2.0 et la lecture vidéo en transit et représente une amélioration de 5 % par rapport à l’année précédente.
« Malgré le ralentissement économique, le marché du haut débit reste très dynamique en Europe. Le renforcement de la concurrence stimule l’amélioration des services et les consommateurs considèrent désormais leur accès internet à haut débit comme un élément essentiel de leur vie », a déclaré à ce sujet Mme Reding, membre de la Commission européenne responsable des télécommunications. « Cette situation constitue un bon point de départ pour la prochaine Commission européenne. L’existence de marchés dynamiques pour l’internet à haut débit dans le cadre d’un marché unique des télécommunications ouvert à la concurrence constitue une priorité stratégique de l’agenda numérique pour l’Europe que la Commission est en train d’élaborer. La disponibilité de services internet à haut débit, qu’ils soient fournis par réseau de fibre optique ou par connexion sans fil, constitue une condition préalable pour que l’Europe se dote d’une économie numérique solide et prenne une place de premier plan dans les nouvelles technologies et applications. À la suite de l’accord du Parlement européen et du Conseil, le 5 novembre dernier, sur un nouveau cadre réglementaire favorable à la concurrence pour les marchés des télécommunications en Europe, je m’attends à ce que le déploiement de l’internet à haut débit s’intensifie dans tous les États membres de l’UE. Pour l’Europe, la prochaine décennie sera véritablement placée sous le signe du numérique. »
http://ec.europa.eu/information_society/eeurope/i2010/benchmarking/index_en.htm
La Nasa a lancé une campagne d’explication scientifique contre les prophètes de l’apocalypse en 2012, alors que cette nouvelle prophétie prétendant s’appuyer sur des faits se propage dans le public, surtout via internet.
Alignement Terre-Soleil-centre de la galaxie
Même Hollywood s’est emparé de ce scénario catastrophe en produisant2012, film à gros budget sortant cette semaine et réalisé par Roland Emmerich. Cette oeuvre de fiction relate la fin de l’Humanité lors du solstice d’hiver de 2012, le 21 décembre, à la suite d’une série de catastrophes naturelles.
Cette date serait également celle d’un alignement de planètes du système solaire, de mauvais augure selon la croyance populaire.
Nibiru, la planète X, 10e du système solaire?
Relayée par une myriade de sites internet, cette prédiction trouve sa source dans une fable selon laquelle une planète prétendument découverte par les Sumériens et appelée Nibiru ou « planète X » se dirige vers la Terre et va la heurter, explique l’agence spatiale américaine sur son site.
Une collision avec notre planète avait déjà été annoncée par des prophètes de malheur pour 2003. Depuis, la date a été repoussée au 21 décembre 2012, qui correspond à la fin d’un cycle du calendrier Maya.
« Un pur fantasme »
Certains sites internet accusent la Nasa de dissimuler la vérité sur l’existence de Nibiru, mais l’agence est formelle: il s’agit d’un pur fantasme. « Aucun scientifique digne de foi dans le monde n’est conscient d’une menace quelconque en décembre 2012″, insiste la Nasa, en relevant que la Terre existe depuis plus de quatre milliards d’années.
Vous êtes au restaurant, en galante compagnie, et vous vous décidez enfin à vous absenter un instant afin de satisfaire un besoin naturel, rendu pressant par l’absorption d’une quantité démentielle de liquides.
Vous descendez les escaliers en colimaçon super casse-gueule, vous perdez dans les cuisines, entrez dans le vestiaire des employés, pour enfin vous retrouver face à la porte des toilettes pour dames.
A ce sujet, petite parenthèse : aux créateurs de pancartes de toilettes qui essaient de se la jouer originaux voir carrément lunaires dans la conception de ce type d’affichage, arrêtez les panneaux subjectifs, genre la biche c’est chez les femmes et le sanglier chez les hommes, parce que c’est clair pour personne, et qu’on se retrouve toujours là où faut pas, même que parfois c’est gênant. Merci.
Bref, on pousse la porte et là d’un coup d’oeil circulaire, on fait l’état des lieux : combien de personnes attendent ? Combien de toilettes sont à disposition ? Puis s’en suit une rapide analyse afin de dresser le profil psychologique de chacune de ces 1, 2, 3, 4, ah ouais, quand même 5 femelles qui attendent, à l’affût, cuisses serrées et regard agacé, en fixant les portes fermées.
Car il y a plusieurs règles tacites à respecter (oui c’est très important). Soit la suivante sur la liste entre là où une porte s’ouvre en premier, SOIT il faut choisir son camp et faire la queue devant la porte élue, en assumant son choix. C’est un pari sur l’avenir.
S’agit pas de se planter. Donc on analyse. Il convient de déterminer quelle femelle risque de passer 10 minutes enfermée là-dedans : on évite de faire la queue derrière celles qui portent des vêtements compliquées, celles qui ont l’air d’avoir envie de vomir, celles qui fixent leurs pieds avec un air déjà coupable.
Donc, on détermine la file la moins pire, et on attend. Chacune se guette, on chronomètre combien de temps met la précédente à uriner. Avec le son, c’est très cocasse. Ah oui, surtout, il faut deviner derrière quelle porte il reste du papier. Même principe pour le bonneteau, et là aussi on perd souvent.
Il y a aussi souvent une porte fermée avec quelqu’un dedans, qui n’en sortira jamais. C’est la porte mystère. Mais en fait, après enquête, il s’avère que c’est souvent un homme.
Ensuite, peuvent débarquer les ennemies. Celles qui vont grossir les rangs des filles pressées, celles qui tenteront de griller tout le monde par un subterfuge. Mais les toilettes pour dames, c’est comme les caisses des supermarchés : c’est un combat. Y a pas de pitié. On va pas se laisser attendrir par une cystite.
- Oui, excusez-moi, mais je suis enceinte. Je peux passer devant vous s’il vous plaît ? vous demande poliment une jeune femme, dont la compression de la vessie se lit sur le visage.
Imperturbable, vous répondez : « Ouais, ben fallait mettre des capotes ! Qu’est ce que vous voulez que je vous dise ? » Ambiance western. L’animosité monte. C’est la guerre des nerfs.
Il y a toujours une dame… plus âgée, qui soupire devant une porte, car l’utilisatrice tarde trop. Elle soupire très fort cette madame, même que vous avez envie de la bâillonner au papier toilette. S’il y en a.
Notez la présence fréquente de celle qui tente d’entamer la conversation. Et tout le monde répond, avec une voix pincée, une vague phrase qui signifie : « Mais ferme donc ta gueule. » Attention, ces quelques échanges restent toujours courtois. Mais c’est bien parce qu’on ne peut pas lire dans les pensées.
Tous les moyens sont bons pour tenter de se débarrasser de l’ennemie et ainsi gagner une place. C’est d’ailleurs souvent pour ça qu’on s’y rend par 2 lorsqu’on a les copines sous la main. D’une, ça fait de la conversation, de deux, ça permet tout un tas de combinaisons fourbes pour passer devant les autres. L’union fait la force.
Mais si on est seule contre toutes, la technique de base, c’est de lancer (avec une voix innocente et maternelle) : « Mais en fait, chez les hommes, il n’y a personne. » Comme si vous rendiez un service. Notez que la femme qui soumet l’idée de migrer chez ceux qui pissent debout ne s’y déplace jamais. Mais elle insinue l’idée, notamment dans l’esprit de cette fille qui sautille sur place depuis 5 minutes. Hop, une de moins.
Le truc, c’est de ne pas se laisser intimider. Ne pas bouger, ne pas répondre, serrer les dents. DIGNITÉ.
Et vous attendez. Et les minutes durent des heures. Et votre rencard, seul en haut à la table, se demande vraiment pourquoi les femmes passent 3 heures aux toilettes.
Lorsqu’une chanceuse ressort des toilettes, auréolée d’un bruit de chasse d’eau, doux son de la victoire, elle pue le triomphalisme. Puis, fourbe, elle laisse couler l’eau du robinet biiiiiien longtemps en se lavant les mains, afin de rendre dingues les pauvresses à la vessie pleine qui s’entassent entre la porte et le bidule pour se sécher les mains. Vous avez envie de la cogner. Mais vous devez rester concentrée. Focus ma fille, pense à ton but.
Dix minutes que vous êtes là. Vous avez la haine.
Puis arrive ce moment fantastique, vous êtes ENFIN la prochaine à passer ! Vous êtes « the king of the world », la reine de la basse-cour. Toutes vous doivent le respect. Dans la hiérarchie, vous êtes au top. Vous vous gaussez intérieurement.
La porte s’ouvre, c’est votre tour. Petit coup d’oeil hautain aux autres avant de vous enfermer. Vous adoptez cette fort glamour position anti-bactéries, qui consiste à n’avoir aucun contact physique d’aucune sorte avec une quelconque surface des chiottes (ça permet aussi de faire travailler les cuisses-abdos-fessiers). Vous y êtes enfin et…
Ah bah non, vous n’avez plus envie.
Alors, vous remontez rejoindre votre rencard, tout ça pour lui annoncer, 20 minutes plus tard, que vous retournez aux toilettes
Pour finir un clin d’œil-hommage.
Quand Marty est dans le futur en 2015 on peut voir Michael Jackson dans le café 80, impossible car il est mort en 2009.
Dans la trilogie, le réalisateur Peter Jackson fait plusieurs apparitions et Gandalf porte des baskets blanches sur plusieurs plans.
Lors de l’explosion de la Maison Blanche, on peut voir un tube de colle sortir de la maquette.
Lors de l’attaque finale, le président tire cinq missiles, alors que chaque avion en possède quatre.
Dans une scène des scènes finales, Indiana Jones utilise un bazooka contre les nazis. Le film se situe en 1936, mais cette arme n’a été inventée qu’en 1941.
Cet évènement sportif avait relégué au second plan les besoins des familles pour ce qui reste du mois de Ramadhan, de l’Aïd et de la rentrée scolaire.
Il ne manque plus qu’algerie de gagner son match contre le rwanda pour se qualifier pour le mondial 2010
![]() Communiqué de presse – Planète Urgence Du « Greenwashing » au « Greenacting » Contre le réchauffement climatique, les entreprises s’engagent |
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Protéger la Planète et restaurer les écosystèmes est le plus grand défi que l’Homme doit affronter au XXIème siècle. De nombreux citoyens se sentent concernés et se mobilisent pour agir. Cet engagement est incontestable, notamment au travers des particuliers grâce à des gestes quotidiens, des entreprises qui ont prouvé leur engagement en faveur de la Planète, des Etats, des associations qui s’engagent chaque jour un peu plus, etc.
Planète Urgence lance une campagne nationale intitulée Des arbres contre le réchauffement climatique
Planète Urgence lutte depuis 4 ans pour la préservation de la Planète et pour restaurer les écosystèmes les plus fragiles. Grâce à des actions de replantation en Indonésie et au Mali, ce sont maintenant 1,332 million d’arbres qui ont été plantés dans ces pays.
Nos actions en avril et mai :
Le 22 avril, à l’occasion de la Journée de la Terre :
La conférence du 22 avril est ouverte aux journalistes.
Nous serions heureux de vous compter parmi nous. Vous trouverez l’invitation ci- dessous. Planète Urgence est soutenue par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement dans son projet de reforestation dans le monde : l’Association s’est investie dans le programme 7 milliards d’arbres pour la Planète, soutenu par les Nations Unies et par le Green Belt Movment de Wangari Maathaï. A ce jour, Planète Urgence s’est fixé pour objectif la plantation de 6 millions d’arbres d’ici 2012. Afin d’atteindre cet objectif et d’intensifier ses actions en faveur de la Planète, l’Association s’est engagée à planter 1,3 million d’arbres en 2009. Pour faire face à ce grand défi, les Français agissent aux côtés de Planète Urgence.La reforestation a un double impact :
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Nadine Morano et Rama Yade ont lancé, le 1er avril, un portail internet sur l’adoption. Ce même jour, un projet de loi sur l’adoption a été présenté en Conseil des ministres.
Issu des propositions du rapport Colombani, le portail fournit aux candidats à l’adoption une source fiable d’information provenant des services de l’État compétents en matière d’adoption : ministères de la Famille, des Affaires étrangères et de la Justice.
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Les familles trouveront des éléments précis sur le cadre juridique de l’adoption, les modalités d’obtention de l’agrément pour l’adoption ou encore les conditions posées par les pays d’origine des enfants en cas d’adoption internationale.
Il centralise également les liens utiles vers les sites internet des conseils généraux, des intermédiaires pour l’adoption (organismes agréés, Agence française de l’adoption…) et les associations de familles adoptives.
Un projet de loi sur l’adoption
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Parallèlement, Brice Hortefeux et Nadine Morano ont présenté en Conseil des ministres, le 1er avril, un projet de loi relatif à l’adoption.
Le texte de la communication présentée en Conseil des ministres
« Le ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville et la secrétaire d’Etat chargée de la Famille ont présenté un projet de loi relatif à l’adoption.
Ce projet de loi a en premier lieu pour objet d’améliorer la résolution des situations de délaissement parental. Le tribunal de grande instance pourra être invité à constater l’abandon de l’enfant, non seulement par la famille d’accueil ou les services de l’aide sociale, comme c’était le cas jusqu’ici, mais aussi par le ministère public. Par ailleurs, le service de l’aide sociale à l’enfance devra chaque année, dans le rapport qu’il fait sur la situation de l’enfant placé en dehors de son domicile familial, se prononcer sur l’existence d’un désintérêt manifeste des parents.
Le projet de loi prévoit ensuite que les personnes titulaires d’un agrément pour adopter un enfant devront confirmer chaque année leur projet d’adoption, conformément aux conclusions du rapport sur l’adoption remis par Monsieur Jean-Marie Colombani le 19 mars 2008 au Président de la République.
Enfin, il conforte l’Agence française de l’adoption (Afa) dans son rôle d’opérateur public pour l’adoption internationale. Elle pourra intervenir dans tous les pays, y compris ceux qui ne sont pas parties à la Convention de La Haye du 29 mai 1993 sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale. Ses priorités d’implantation seront inscrites dans la stratégie française pour l’adoption internationale définie par le ministère des affaires étrangères et européennes. Elle disposera de la capacité de financer des microprojets de coopération sur son budget propre, afin de contribuer à la protection de l’enfance dans les pays où elle intervient. Son obligation de conseil à l’égard des candidats à l’adoption sera renforcée.
Après le Conseil des ministres, du 27 août 2008, au cours duquel la secrétaire d’Etat chargée de la Famille et la secrétaire d’Etat chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’Homme ont présenté un plan d’action et le comité interministériel pour l’adoption qui s’est tenu le 6 février 2009, ce projet de loi traduit la volonté du Gouvernement de poursuivre efficacement la réforme de l’adoption. »
Le président et chef de la direction de General Motors, Rick Wagoner, est démissionnaire, tout comme le Président Obama s’apprête à dévoiler son nouveau plan en faveur de l’industrie automobile américaine,
Rick Wagoner démissionne immédiatement de son poste de PDG de General Motors, a-t-on appris dimanche auprès d’une personne ayant connaissance des projets du constructeur automobile de Détroit.
Cette source a requis l’anonymat car la démission n’a pas encore été annoncée formellement.
Le départ de Rick Wagoner de GM intervient à la veille de l’annonce par le président Barack Obama de son nouveau plan en faveur de l’industrie automobile américaine.
General Motors et Chrysler ont déjà reçu des prêts gouvernementaux d’un total de 17,4 milliards de dollars (13,1 milliards d’euros). GM souhaite obtenir 16,6 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) de plus et Chrysler 5 milliard de dollars (3,8 milliards d’euros) supplémentaires.
Cependant, le gouvernement exige au préalable des « sacrifices de toutes les parties impliquées: direction, syndicats, actionnaires, créanciers, fournisseurs, concessionnaires », a averti Barack Obama dans un entretien télévisé diffusé dimanche sur CBS.
Lors de son intervention, la ministre de l’Intérieur a rappelé les mesures adoptées pour améliorer la lutte contre la cybercriminalité :
le nombre de cyberenquêteurs a été porté de 200 à 300 à la fin de l’année pour la police nationale, et à 214 pour la gendarmerie ;
l’ouverture du site www.internet-signalement.gouv.fr, permet, depuis le mois de janvier, de signaler toute malversation sur internet. Près de 450 000 connexions y ont été recensées, pour plus de 12 500 signalements ;
la création d’un groupe dédié aux escroqueries sur internet au sein de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication de la police judiciaire.
Pour renforcer ces actions, plusieurs mesures ont été inscrites dans le projet de Loppsi, qui doit être présenté devant le Parlement :
le renforcement de la sanction en cas d’usurpation d’identité sur internet ;
le « blocage des contenus à caractère pédopornographique par les fournisseurs d’accès à internet » ;
la « possibilité de captation de données numériques à distance », qui permettra aux enquêteurs, par exemple, « de saisir en temps réel des données au moment où elles s’affichent sur l’écran d’un pédophile ou d’un terroriste ».
Michèle Alliot-Marie a en outre affiché sa volonté d’accroître la coopération internationale, via :
l’adoption par le Conseil des ministres de l’Union européenne de la création d’une plateforme européenne de signalement des infractions relevées sur internet, qui sera mise en place cette année ;
la poursuite de la coopération bilatérale, notamment avec les Etats-Unis ou la Russie.
La ministre a souhaité associer l’ensemble des acteurs de la chaîne de sécurité en favorisant les structures d’échanges et de dialogue :
un conseil de sécurité économique a été mis en place au sein du ministère de l’Intérieur en vue de « mieux travailler ensemble à l’identification des menaces ». En son sein, un groupe dédié à l’insécurité économique a la charge de faire avancer la réflexion dans ce domaine ;
un Conseil national du numérique, chargé de la concertation avec les acteurs du secteur, sera créé dans le cadre du plan France numérique 2012.
Pour la question spécifique de la protection des entreprises face à l’ »ingérence et l’espionnage industriel », la ministre de l’Intérieur a annoncé :
l’élaboration par chaque préfet de région d’un « plan triennal d’intelligence économique », en lien avec les services concernés, notamment la DCRI ;
la soumission des entreprises du secteur de l’intelligence économique et de leurs dirigeants à une procédure d’agrément, via l’avis d’une « commission consultative nationale », qui associera les professionnels ;
pour réduire le risque de trafics d’influence, un « délai de trois ans avant que les fonctionnaires civils et militaires ayant exercé dans un service de renseignements puissent exercer des activités privées » est instauré.
Suivez l’avancement du projet sur Twitter ou souscrivez à leur newsletter.
la campagne de Save You Logo est de proposer au secteur privé et aux autres donateurs, un mécanisme de contribution, de soutien efficace et coordonné aux actions de conservation. Un grand nombre d’entreprises et organismes ont déjà recours à des animaux ou à des végétaux dans leurs logos et stratégies marketing.Sauvons les espèces menacées avant que l’homme en devienne une!
Ces constituants de la biodiversité sont une partie intégrante des logos ou marques de ces sociétés, que ce soit le crocodile de Lacoste ,mais il y en a des centaines d’autres. Selon la «Liste rouge» des espèces menacées de l’UICN, une grande partie de ces espèces sont menacées ou en danger et nécessiteront de sérieuses et grandes actions de conservation pour survivre. À ce jour, la plupart du financement de la conservation provient des gouvernements, des particuliers et des ONG. La campagne SYL offre une excellente occasion de faire participer le secteur privé, à encourager les entreprises à investir sur les espèces de leurs marques et d’autres espèces menacées.
Inviter toutes les entreprises intéressées à se joindre à cet effort pour sauver les espèces menacées à l’échelle mondiale.
Cette nouvelle initiative suscite déjà un engouement très fort. Des discussions sont actuellement en cours avec de nombreuses entreprises associant des espèces animales ou végétales dans leur logos et ce sur tous les continents. Le coût effectif de la mise en œuvre des plans d’action pour la conservation des espèces est très variable, entre $ 2-5 millions USD par espèce. Par conséquent, chacune des sociétés participantes devra financer au moins 1,5 millions d’euros sur 3 ans.
Nous sommes très heureux d’être en mesure d’inviter toutes les entreprises intéressées à se joindre à cet effort pour sauver les espèces menacées à l’échelle mondiale.
source et suite http://fr.saveyourlogo.org/
Le jury Permanent du Prix de la Closerie des Lilas est composé de journalistes et de romancières : Présidente du Jury :Emmanuelle de Boysson (Marie-Claire), vice-présidente : Tatiana de Rosnay (Psychologies/JDD) , Jessica Nelson (Au Field de la Nuit), Carole Chrétiennot, (responsable de la communication du Café de Flore et de la Closerie des Lilas) et Stéphanie Janicot (Muze). (Lire la suite…)
voila ce que j ai recu
L’iPhone 3G réunit trois produits en un – un téléphone révolutionnaire, un iPod grand écran et un terminal d’accès à Internet – pour proposer une expérience mobile unique. L’iPhone 3G met tous les services à portée de main, grâce à un accès rapide au réseau 3G/3G+, à un GPS embarqué et à l’accès aux applications entreprise, notamment à travers la compatibilité Microsoft Exchange. L’App Store permet d’accéder à des dizaines de milliers d’applications (jeux, réseaux sociaux, services de santé, ou encore planification financière par exemple).
L’iPhone 3G allié à la qualité du réseau 3G/3G+ de SFR, va vous permettre de continuer à profiter du meilleur des services et de l’Internet mobile, en tout lieu et à tout moment.
Pour profiter encore plus pleinement de ce mobile, vous devrez choisir un forfait dédié à l’iPhone qui remplacera votre forfait actuel. Entre 41,90€ et 67,90€, ces forfaits vous donneront également un accès illimité aux 1,5 millions de points d’accès Wifi SFR en France métropolitaine.
A bientôt,
Directeur Service Client
Les photographies d’identité produites doivent répondre à certaines caractéristiques au niveau du format et de la qualité mais aussi au niveau du fond, du contraste, de la luminosité et des détails du portrait. Pour les demandes de passeport, le demandeur doit fournir 2 photographies d’identité répondant à ces critères.
La prise de vue doit être inférieure à 6 mois et ressemblante au jour du dépôt de la demande de passeport. La photo doit mesurer 35 mm de large sur 45 mm de haut. La taille du visage doit être de 32 à 36 mm, du bas du menton au sommet du crâne (hors chevelure). La photo doit être nette, sans pliure, ni traces. La photo ne doit présenter ni surexposition ni sous-exposition. Elle doit être correctement contrastée, sans ombre portée sur le visage ou en arrière-plan. Une photo en couleurs est fortement recommandée. Le fond doit être uni, de couleur claire (bleu clair, gris clair). Le blanc est interdit. La tête doit être nue, les couvre-chefs sont interdits. Le sujet doit présenter son visage face à l’objectif. La tête doit être droite. Le sujet doit fixer l’objectif. Il doit adopter une expression neutre et avoir la bouche fermée. Le visage doit être dégagé. Les yeux doivent être parfaitement visibles et ouverts. Il ne doit pas y avoir de reflets sur les lunettes. Les montures épaisses sont interdites. La monture ne doit pas masquer les yeux. Les verres teintés (ou colorés) sont interdits.
C’est ce que précise un arrêté publié au Journal officiel du vendredi 13 février 2009. Il fait suite à l’article 104 de la loi de finances rectificative pour 2008
La fraude sur Internet s’est accrue et professionnalisée en profitant de la croissance du marché et du sentiment d’anonymat et d’impunité. Eric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique, a souhaité accentuer la réponse douanière aux fraudes commises sur Internet, en faisant progresser les effectifs douaniers dédiés à cette mission dans « cyberdouane ».
La création de cette structure est le premier volet d’un vaste plan de lutte contre la cyberdélinquance décliné à travers neuf axes stratégiques.
Liste des projets présélectionnés pour la réalisation de projets de plates-formes d’innovation au sein des pôles de compétitivité
Les pôles de compétitivité ont répondu largement à l’appel à projets lancé par l’Etat et la Caisse des dépôts en octobre 2008.
86 projets de plates-formes d’innovation ont été proposés, illustrant le dynamisme des pôles de compétitivité. Cet engouement démontre que les pôles de compétitivité sont devenus un relais d’innovation essentiel à la croissance durable de l’économie française.
35 d’entre eux ont été pré-sélectionnés et vont faire l’objet d’études pour leur réalisation qui pourront bénéficier d’un accompagnement financier de la Caisse des Dépôts.
- Parmi ces projets ont peut citer :
Nuages
Le projet Nuages prévoit de mettre en œuvre une plate-forme d’innovation ouverte et spécialisée dans la fourniture de services et de ressources aux métiers de l’image au sens large tels le jeu vidéo, la création numérique, la distribution de contenus via l’internet, le design ou encore la recherche. Il devrait apporter une réponse aux acteurs de ces marchés, essentiellement des petites structures fortement présentes en région parisienne. Celles-ci ont de plus en plus de difficultés à acquérir et à héberger les moyens en calcul et de stockage de données correspondant à l’augmentation de la volumétrie de leurs marchés.
Quasper
Le projet Quasper est une plate-forme de qualification et de certification des systèmes perceptifs (vidéo, mais aussi infra-rouge, radar, etc.). Les secteurs industriels de la sécurité/défense et l’automobile/transports font de plus en plus appel à ces systèmes perceptifs, faisant ainsi émerger le besoin de qualifier, voire de certifier les fonctionnalités de ces systèmes. Basé en région parisienne, le projet Quasper s’appuiera d’une part sur un laboratoire de tests comportant un banc de test statique ainsi qu’un banc dynamique (système embarqué sur véhicule), et d’autre part, sur une unité de recherche et développement intégrant l’ingénierie de la plate-forme et étudiant les nouvelles technologies de ces systèmes.
CE-GNSS
Le projet CE-GNSS concerne l’ensemble des infrastructures et des applications s’appuyant sur des services de localisation et d’horodatage par satellites. Ce projet propose tout d’abord la mise à disposition de moyens mutualisés pour analyser et tester les différentes technologies. Il étudie la mise à disposition de zones d’expérimentation in situ. Enfin, il propose un ensemble complet de prestations d’ingénierie telles l’information, la sensibilisation, la formation aux applications de ces services, les études et les expertises, la veille technologique et l’intelligence économique liées à ce domaine.
Plate-forme Télécom
La Plate-forme Télécom (PFT) vise à établir en PACA une plate-forme de référence nationale et mondiale adressant la convergence des réseaux, des services sans fil et des objets communicants. La PFT met à disposition les technologies de réseau sans fil (3G, 4G, WIFI, WiMAX, satellite) existantes ou en devenir, de réseaux de faible portée (ZigBee, Wavenis, NFC..), les terminaux mobiles, le cœur de réseau IP et l’interconnexion à PlanetLab (environnement proche de l’Internet), les couches transversales applicatives de développement services et les méthodes et outils de contrôle d’expérimentation et de mesures. Une des approches originale de la PFT est sa capacité à fédérer et interconnecter de réseaux de tests existants et des réseaux émulés, de technologies expérimentales et en avance de phase.
Cim paca 2011
Le Cim Paca repose sur trois plates-formes de recherche appliquée dans le domaine de la microélectronique. L’une est relative à la conception, et sert les créateurs des puces électroniques qui constituent le cœur des objets communicants. La seconde concerne la caractérisation et le développement des procédés de fabrication de ces puces. Enfin, la troisième, dédiée au « micropackaging » et à la sécurité, permettra l’intégration de ces puces.
De nombreux événements – conférences de presse, ateliers, séminaires, opérations médias, concerts, etc. – prendront place dans le monde entier. A Luxembourg, une manifestation est organisée à la Commission européenne, avec les jeunes gagnants du guizz européen, en présence de Viviane Reding, Commissaire européenne pour la Société de l’Information et des médias.
Cet événement phare, qui rassemblera les plus grands acteurs du monde de l’Internet, a pour thème les réseaux sociaux, dont l’utilisation croissante parmi les jeunes représente un véritable phénomène de société.
A cette occasion, les plus grands opérateurs de réseaux sociaux actifs en Europe signeront un accord entérinant leur volonté de s’engager pour optimiser les risques liés aux usages sociaux d’Internet par les jeunes.
Afin d’aider les jeunes internautes à gérer ces risques, la Commission européenne lance ce 10 février une campagne européenne de communication portée par un clip vidéo, sur le harcèlement en ligne. Ce phénomène est en effet l’un des problèmes les plus fréquents, à l’échelle européenne, rencontré par les jeunes sur Internet. Gràce à la coopération du réseau Insafe, qui regroupe tous les noeuds européens de sensibilisation aux usages et risques de l’Internet financés par la Commission européenne dans le cadre du programme Safer Internet Plus, les télévisions de toute l’Europe diffuseront cette vidéo. En France, c’est le programme Internet Sans Crainte qui est en charge de la diffusion de celle-ci.
Au-delà de cette couverture européenne, le Safer Internet Day mobilisera des pays bien au-delà des frontières de l’Europe, avec la participation d’une cinquantaine de pays sur les cinq continents. Une exposition virtuelle universelle organisée par Insafe qui reflètera les actions de tous ces pays ouvrira ainsi ses portes le 10 février. Accessible à l’adresse suivante : ww.sidfair.org, elle permettra aux visiteurs de voir ce qui se passe dans leur pays, d’accéder à de nombreuses ressources et vidéos dans leur langue et d’assister à un grand concert en ligne.
En France, Internet Sans Crainte lance à l’occasion du Safer Internet Day une toute nouvelle version participative de son site www.internetsanscrainte.fr, le site officiel du programme national de sensibilisation des jeunes aux bons usages de l’Internet. Source d’information et de ressources pour tous, il permettra de donner la parole aux parents, enseignants et jeunes sur leurs pratiques et vécus sur Internet et les initiatives éducatives dans ce domaine.
De nombreux acteurs se mobilisent autour d’Internet Sans Crainte pour le Safer Internet Day, parrainé par le chanteur Henri Dès. A noter en particulier : journée spéciale sur Gulli, campagne de SMS par Droit@l’enfance et Buongiorno, ouvertures d’espaces conseils sur les sites de Tfou.net et le portail jeunesse d’Orange, grandes campagnes sur les sites communautaires et de réseaux sociaux avec Dailymotion, MSN, Myspace, Skyblog, YouTube, Wat.TV, informations, bannières et vidéos par des acteurs majeurs de l’Internet et des télécoms comme l’AFA, l’AFOM, la CNIL, campagne de sensibilisation internationale menée par VIVENDI ; et relais dans le monde éducatif et de l’enfance par laclasse.com, L’Unapel, lamuse.fr… La campagne de diffusion du clip vidéo sur les chaines nationales débutera le 10 mars et bénéficiera du soutien du Conseil supérieur de l’audiovisuel. Pour connaitre tous les détails de ces actions : www.internetsanscrainte.fr
Le nouveau programme communautaire pour un Internet plus sûr
De plus dans le cadre de cette lutte pour un Internet plus sûr le Parlement européen a adopté le 20 octobre 2008, la proposition d’un nouveau programme 2009-2013 présentée par la Commission européenne en février 2008. Ce programme a été adoptée également par le Conseil des ministres européens Transport, télécommunications et énergie le 9 décembre 2008.
L’enveloppe financière pour l’exécution du programme est établie à 55 000 000 EUR.
Les lignes d’action suivantes sont prévues :
a) sensibiliser le public ;
b) lutter contre les contenus illicites et les comportements préjudiciables en ligne ;
c) promouvoir un environnement en ligne plus sûr ;
d) établir une base de connaissances.
La Base juridique
Décision 1351/2008/CE du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 instituant un programme communautaire pluriannuel visant à protéger les enfants lors de l’utilisation de l’internet et d’autres technologies de communication
Le comité de gestion de ce nouveau programme se réunira à Luxembourg le 19 février pour préparer le programme de travail et les appels à venir.
Pour plus d’information sur ce programme contacter le point de contact national, patrick.schouller@finances.gouv.fr.
A propos d’Internet Sans Crainte
Internet Sans Crainte est le programme national de sensibilisation des jeunes aux enjeux et risques de l’Internet représentant la France au sein du projet européen Insafe (Safe Internet Action Plan). Financé par la Commission européenne, le programme est placé sous l’égide de la Délégation aux Usages de l’Internet. Les actions de sensibilisation sont menées par Tralalere, producteur de contenus éducatifs qui a produit Vinz et Lou. La ligne d’assistance téléphonique du programme NetEcouteFamille est gérée par l’association e-Enfance.
Nathalie Kosciusko-Morizet a poursuivi, le 28 janvier, sa « phase d’immersion numérique » en allant à la rencontre de jeunes entrepreneurs de l’incubateur Telecom ParisTech. Objectif : s’inspirer de ce modèle pour favoriser l’épanouissement et le développement d’incubateurs sur le territoire.
La nouvelle secrétaire d’Etat chargée de l’Economie numérique a échangé avec les jeunes diplômés et les entrepreneurs de cet incubateur sur leurs retours d’expérience et leurs attentes vis-à-vis des pouvoirs publics.
La semaine précédente, Nathalie Kosciusko-Morizet s’était rendue à Cap Digital, le pôle de compétitivité de la région Ile-de-France. Elle avait alors levé le voile sur ses futures priorités pour l’économique numérique :
- priorité à la mise en place de réseaux : attribution des lots de fréquences pour la 3G, mise en place de la télévision mobile personnelle, préparation de la 4G et transition de la télévision analogique vers la télévision numérique ;
- priorité à l’éclosion des « technologies vertes » : « Il y aura certainement des passerelles avec mon ancienne fonction et je serai très sensible aux Green IT », a-t-elle alors expliqué. Un sujet sur lequel l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie s’est déjà vu confier un programme dans le cadre du plan France numérique 2012 lancé il y a quelques mois par Éric Besson, alors ministre en charge de l’économie numérique ;
- priorité aux usages, notamment la démocratisation de l’informatique : la secrétaire d’Etat souhaite encourager toutes les initiatives facilitant l’adoption des nouvelles technologies.
Clôturant les Etats généraux de la presse qu’il avait lancés à l’automne, le chef de l’Etat a détaillé les difficultés du secteur : « La presse écrite était en crise avant la crise », a insisté le président de la République, décrivant un « contexte économique dégradé » et une nécessaire adaptation à l’ère numérique.
La plupart des mesures préconisées par le chef de l’Etat figurent parmi les 90 recommandations du Livre vert des Etats généraux de la presse qui avaient pour objectif d’établir un diagnostic partagé de la situation de la presse écrite française, d’analyser ses points de blocage et d’identifier, sur la base de ce diagnostic, les solutions à mettre en oeuvre pour l’accompagner dans le tournant stratégique des années 2000.
Les états généraux ont réuni plus de 150 représentants de la profession (éditeurs, journalistes, ouvriers du Livre…).
Des mesures de soutien économique
Le chef de l’Etat a annoncé plusieurs mesures de soutien :
le report d’un an de l’augmentation des tarifs postaux (coût : 24 millions d’euros) ;
une nette augmentation des dépenses de communication de l’Etat ;
un soutien aux marchands de journaux (60 millions d’euros) ;
un soutien au portage à domicile (80 millions d’euros au total, lire ci-dessous).
Offrir un abonnement gratuit à un quotidien de son choix à chaque jeune de 18 ans
Chaque jeune Français bénéficiera d’un abonnement gratuit à un quotidien de son choix pendant l’année de ses 18 ans, à titre expérimental. Le journal sera payé par l’éditeur, le transport par l’Etat.
« L’habitude de lire la presse se prend très jeune », a fait valoir Nicolas Sarkozy.
Poursuivre le dialogue social
Dans son discours, le chef de l’Etat a mis en avant l’importance du dialogue social. Il a engagé les partenaires sociaux à le poursuivre, sur plusieurs points, par exemple les négociations dans les imprimeries ou l’adoption d’une charte de déontologie.
Nicolas Sarkozy s’est ainsi déclaré satisfait de la volonté des partenaires sociaux de la presse à négocier « un nouveau contrat social » dans les imprimeries, avec pour objectif de réduire de 30 à 40 % le coût de l’impression.
L’Etat « désignera si nécessaire une personnalité chargée d’accompagner la négociation au nom de l’Etat ». Ce dernier « contribuera à l’investissement requis » à condition qu’ »un plan national de rationalisation et de mutualisation des imprimeries soit mis en oeuvre ».
Créer un statut d’éditeur de presse en ligne
Le président de la République a annoncé par ailleurs la création d’un statut d’éditeur de presse en ligne et l’augmentation de l’aide de l’Etat au développement des journaux sur internet.
Il a annoncé également que le régime des droits d’auteur des journalistes serait adapté à l’ère numérique : le remplacement d’un droit lié à la publication dans un support par un droit lié à un temps d’exploitation (24 heures). Christine Albanel proposera aux législateurs cette solution dans les meilleurs délais.
Aides au portage et aux marchands de journaux
Les marchands de journaux « bénéficieront d’une mesure de soutien correspondant à une exonération de 30 % de leurs cotisations sociales personnelles, soit en moyenne 4 000 euros par exploitant » par an, a déclaré Nicolas Sarkozy.
Le chef de l’Etat a précisé qu’il s’agissait d’une mesure « temporaire », dans l’attente de mesures du secteur pour améliorer leurs rémunérations.
L’aide directe de l’Etat au portage des journaux à domicile passera de 8 à 70 millions d’euros et les charges sociales patronales des sociétés de portage seront supprimées « pour tous les porteurs au niveau du Smic », a-t-il précisé. Ces mesures d’aide au portage seront mises en oeuvre dès le mois prochain.
Expérimenter des formes alternatives de distribution
Nicolas Sarkozy a retenu l’idée des Etats généraux « d’expérimenter pendant six mois, mais sans toucher à la loi Bichet (de 1947)* » des formes alternatives de distribution, par exemple la distribution des quotidiens nationaux par le réseau de la presse régionale ou la distribution par les éditeurs eux-mêmes de leurs titres dans des enseignes spécialisées.
Remédier au manque d’investissements
La législation anti-concentration ne sera en revanche pas modifiée, sauf sur le point particulier visant à permettre aux investisseurs de l’extérieur de l’Union européenne de posséder plus de 20 % d’un titre français.
« Personne ne peut se résigner au manque criant d’investisssements au sein de la presse, du fait de la sous-capitalisation des entreprises et de l’absence de grands groupes. Ce manque d’investissements est une des causes majeures de la crise de la presse », a estimé Nicolas Sarkozy qui souhaite « améliorer la rentabilité » du secteur.
Pour « renforcer » les fonds propres des entreprises de presse, il a annoncé l’extension de la loi Sapin de 1993, relative aux procédures d’achat d’espaces publicitaires, « à tout le hors-média et à toute la publicité qui transite sur internet, afin de mettre la presse en situation égale dans l’accès au marché publicitaire ».
« Nous allons inciter les particuliers à faire des dons aux entreprises de presse », via des exonérations fiscales qui « permettront de défiscaliser les deux tiers de l’argent » investi, a-t-il ajouté.
* La loi Bichet du 2 avril 1947 concerne la distribution de la presse écrite. Elle édicte les principes de la liberté de choix de l’éditeur, de l’égalité des éditeurs face au système de distribution et de la solidarité entre éditeurs-coopérateurs.
Le Gouvernement s’est fixé l’objectif d’atteindre au moins 4 millions d’abonnés au très haut débit d’ici à 2012. Dans cette optique, plusieurs dispositions ont été inscrites dans la loi de modernisation de l’économie. Ainsi, les décrets publiés le 16 janvier au Journal officiel permettront l’entrée en vigueur :
du « droit au très haut débit » selon lequel le propriétaire d’un immeuble ne pourra pas s’opposer à ce qu’un occupant soit raccordé à un réseau très haut débit, sauf motif sérieux et légitime, tout comme cet occupant a aujourd’hui le droit d’avoir accès à une antenne TV ;
de l’encadrement par voie conventionnelle des relations entre propriétaires et opérateurs. Les conventions ainsi conclues devront protéger les propriétaires des démarches abusives et garantiront que le coût des travaux est bien à la charge des opérateurs ;
du pré-câblage en fibre optique des immeubles neufs. Ainsi tous les immeubles de plus de 25 logements seront pré-câblés en fibre optique à partir de 2010. Par anticipation de cette disposition, tous les nouveaux logements, dont la construction a été décidée dans le cadre du plan de relance seront équipés de réseaux de communication à très haut débit en fibre optique.