Certains services du « Web 2.0″, notamment les sites contributifs, sont utilisés par les internautes pour diffuser ou reproduire illégalement des œuvres audiovisuelles, cinématographiques ou musicales. L’émergence de ces services est pourtant susceptible de constituer une opportunité pour la diffusion de la création sur les réseaux numériques, à condition que les droits des artistes et des entreprises qui les produisent y soient respectés.
Pour tirer parti de cette opportunité, les quatre membres du Gouvernement ont confié une mission au professeur Pierre Sirinelli, spécialiste du droit de l’immatériel. Il devra dégager, en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés de l’audiovisuel, du cinéma, de l’internet et de la musique, des solutions concrètes, destinées à « promouvoir une diffusion des œuvres respectueuses des droits des créateurs et des industries culturelles », précise un communiqué du ministère de l’Economie.
Parmi les pistes qui seront étudiées figurera celle d’une charte par laquelle les acteurs du web 2.0 et les différents titulaires de droits pourraient s’engager à évaluer et, au vu de cette évaluation, à choisir et généraliser à moyen terme, les technologies de marquage et de reconnaissance numérique des contenus.
La mission devra également se pencher sur les conditions techniques, financières et juridiques de mise en place d’un répertoire national des œuvres protégées, permettant à tout ayant droit d’enregistrer ses contenus et à tout prestataire technique ou fournisseur de service de tirer les conséquences de cette protection.
Pierre Sirinelli rendra un rapport d’étape le 30 avril, et la version définitive de ses propositions avant le 30 juin 2009.
Plusieurs membres du Gouvernement voient leurs attributions modifiées :
Éric Besson, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire
Brice Hortefeux, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville
Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, auprès du Premier ministre
Christine Boutin, ministre du Logement.
La secrétaire d’Etat chargée de la Solidarité, la secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville et la secrétaire d’Etat chargée de la Famille sont déléguées auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville.
Ces changements interviennent après la nomination de Martin Hirsch, le 12 janvier, au poste de haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté et haut commissaire à la Jeunesse.
Le premier ministre a réuni le 12 janvier, Patrick Devedjian, Christine Albanel, Eric Woerth, Eric Besson, Jean-Claude Mallet, Michel Boyon ainsi que les directeurs de cabinet de Jean-Louis Borloo et de Luc Chatel.
L’objectif de cette réunion : accélérer la mise en oeuvre des mesures du plan numérique qui s’inscrivent dans la logique de la relance de l’économie française.
Quatre axes majeurs ont été développés :
Enfin, par anticipation d’une disposition de la loi de modernisation de l’économie, le gouvernement souhaite que les nouveaux logements, dont la construction a été décidée dans le cadre du plan de relance, soient équipés de réseaux de communication à très haut débit en fibre optique. Patrick Devedjian sera chargé d’y veiller, dans le cadre du plan de relance.
Tags:.fr, 2009, Besson, électronique, Eric Woerth, haut débit, Jean-Louis Borloo, logement, mesures, numérique, plan, plan numérique, télé, Télévision, très haut débit, Web 2.0« L’accès à Internet haut débit est devenu une condition essentielle d’accès à l’information, à l’éducation, à la formation, aux loisirs, aux services administratifs. Si certains opérateurs affichent des taux de couverture de la population dépassant 95 % des foyers, ces niveaux laissent entre un et deux millions de Français durablement exclus de la société de l’information. Cette situation n’est conforme ni aux idéaux sur lesquels est fondée notre République, ni aux préoccupations d’aménagement équilibré du territoire, de compétitivité de nos entreprises et de rayonnement de notre culture. Aussi, un accès équitable au haut débit doit donc être offert à l’intégralité des foyers français. L’objectif du Gouvernement est que 100 % de la population aient accès au haut débit d’ici à 2012. »
Dans cette perspective, le secrétariat d’Etat chargé du développement de l’économie numérique envisage la création d’une marque collective dont pourraient bénéficier les offres assurant un accès à Internet à haut débit à toute personne qui en fait la demande, à un tarif abordable, dans une zone géographique significative.
Les conditions d’utilisation de la marque et les engagements des partenaires de la marque seront précisés dans un règlement d’usage de la marque « Internet haut débit universel ».
Les contributions doivent être adressées par voie postale à la Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services, 12 rue Villiot, 75572 Paris Cedex 12 ou par courriel à haut-debit.universel@dircom.finances.gouv.fr avant le 1er mars 2009 .
Vous êtes responsable d’un site internet ? Développeur Web ? Chargé du marketing ou chargé du référencement d’un site web ? Et vous voulez en apprendre plus sur les techniques de SEO et le netmarketing ?
Alors notez dans vos agendas le premier événement Search Marketing organisé par le SEO Camp, l’association de la communauté du référencement.
Pendant deux jours, le séminaire SEO Camp’us proposera une série de conférences et de tables rondes pour faire le point sur l’état de l’art des techniques de référencement, mais aussi sur des sujets connexes comme les aspect juridiques, la monétisation, ou l’évolution du marché de l’e-pub.
Le programme propose un contenu informatif de bon niveau, pour l’essentiel inédit, mais présenté par des intervenants choisis pour leurs talents de pédagogue et de vulgarisateur. En particulier les fondements théoriques de certaines techniques de référencement avancées seront présentés.
Le format de l’évènement par ailleurs privilégie le partage et la convivialité : il vous sera possible de rencontrer des pointures du monde du référencement, de l’internet et du marketing et d’échanger avec eux sur les sujets qui vous intéressent.
A signaler également : la « Clinique SEO » pour ceux qui voudrait faire diagnostiquer leur site par des professionnels.
SEO CAMP’US
Mercredi 4 et Jeudi 5 février 2009
L’Usine – La Plaine Saint Denis (près du Stade de France)
Plus d’information sur le blog de l’association
Contact Presse
Président, Philippe Yonnet : 06 37 30 83 52
philippe.yonnet@seo-camp.org
Vice Président, Alexandre Villeneuve : 06 42 90 74 05
alexandre.villeneuve@seo-camp.org
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Sébastien Billard : Consultant référencement naturel (SEO) senior, au sein de l’agence Relevant Traffic. Auteur du blog Référencement Design & Compagnie.
Alan Boydell : Ancien responsable produit Google Analytics chez Google pour l’Europe, et responsable de l’activité Keymetrics au sein de la société Keyade
Julien Coquet : Responsable Analytics France au sein d’OX2/LBi. Responsable pour la France de la WAA (Web Analytics Association)
Edouard Fillias : Responsable du pôle E-Stratégies de l’agence Image & Stratégie.
Spécialiste de la veille et de la gestion de l’e-reputation
Diplômé de Sciences-Po Paris et d’HEC, option nouvelles technologies.
Co-auteur du blog e-reputation.org. Chroniqueur sur BFM.
François Houste : Directeur SEO de l’agence LSF interactive.
Auteur de nombreux ouvrages d’initiation à l’informatique et à la création de sites web.
Claude de Loupy : Docteur en Informatique, Spécialité Traitement Automatique des Langues et Recherche Documentaire.
Fondateur et Directeur de Syllabs. Maître de Conférence Associé à Paris X, département MoDyCo.
Membre du CA de l’ATALA (Association pour le Traitement Automatique des LAngues) depuis 2004.
Membre du groupe TIA (Terminologie et Intelligence Artificielle) depuis 2003.
Emilie Ogez : Responsable Marketing & Communication de la startup Xwiki, et co-auteur ou auteur des blogs Doppelganger.name sur l’identité, la réputation et le recrutement numériques, Motrech, Samarkande, Savoirs en réseau et Zevillage
Sylvain Peyronnet : Associate Professor, Laboratoire de Recherche en Informatique (LRI) (Team Parallelisme), Université d’Orsay.
Pierre Ravot : Directeur de l’agence de veille et de conseil en e-marketing Australis.
Auteur du tome “WebMarketing” de la collection “les cahiers du numériques” aux éditions HERMES & co-auteur de “10 outils clés du Cyber Recruteur ” de Nathalie ATLAN-LANDABURU aux Editions GO.
Fondateur du site Capcampus.com. Professeur à l’ESSEC.
Jean-François Ruiz : Co-Fondateur de PowerOn (Ziki.com), ingénieur en informatique et réseaux diplômé de l’INPG-ESISAR. Co-auteur du blog webdeux.info
Me Stéphanie Sioen-Gallina : Avocate au barreau de Marseille, spécialiste du Droit de l’internet, droit de la propriété intellectuelle et industrielle, et noms de domaine. Cabinet Alexander & Associés.
Chargée de Cours sur le Commerce Electronique à l’I2AI, Institut des Applications Avancées de l’Internet. Chargée de Cours sur la Propriété Intellectuelle à la MIAGE Master 1 de Marseille
Philippe Yonnet : Directeur du pôle métier de l’agence spécialisée Aposition (Isobar). Président de l’association SEO Camp.
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L’association SEO Camp regroupe des professionnels et des passionnés de référencement et de search marketing. Née en 2007, elle organise des rencontres à Paris, en province et dans tout l’espace francophone pour échanger sur les techniques de référencement et identifier les besoins de ceux qui utilisent ces techniques dans leur activité professionnelle.
Lors du premier rendez-vous SEO Camp, une cinquantaine de passionnés de référencement se sont rencontrés sur Paris pour échanger sur l’idée de créer une nouvelle association. Au cours de ces discussions est rapidement apparue l’envie collective de créer une nouvelle association de “référenceurs” avec un objectif simple et des règles clairement définies.
SEO pour “Search Engine Optimization” : optimisation pour les moteurs de recherche. Camp pour rappeler que l’évènement fondateur était un barcamp, et que les évènements organisés par l’association sont proches de la philosophie des “camps” (proches mais différents).
Un BarCamp est une “non-conférence” ouverte qui prend la forme d’ateliers participatifs où le contenu est fourni par les participants qui doivent tous, à un titre ou à un autre, apporter quelque chose au Barcamp.
Voici les buts de l’association tels qu’ils figurent dans les statuts :
En quelques mois, l’association a déjà réussi à lancer plusieurs chantiers importants pour le métier, et a organisé de nombreux évènements.
Nous avons alterné les évènements à Paris (”Camps” et Apéros, déjà quatre évènements), en Province (Toulouse, Nantes, Marseille) et même dans l’espace francophone : Bruxelles.
L’association travaille en particulier sur les thématiques emploi et formation. Nous avons réalisé cet été une étude sur l’emploi dans le référencement et une réflexion en cours sur la mise en place d’outils pour favoriser l’embauche des référenceurs. Des contacts ont été pris avec l’APEC (concrétisé par une participation à une table ronde organisée par l’APEC), et avec les responsables de formations préparant en “initial” aux métiers du référencement.
Des projets sont à l’étude concernant les problématiques de certification et de validation des compétences (VAE) pour les nombreux autodidactes de nos professions.
Par ailleurs, nous multiplions dans nos évènements les occasions de partager nos connaissances sur le SEO, ainsi que nos expériences respectives. Le SEO Camp’us 2009 en est l’illustration la plus éclatante.
Le bureau est composé de 8 membres et le conseil d’administration comprend 2 membres supplémentaires.
Le montant de la cotisation annuelle est de 50€, avec un tarif spécial de 25€ pour les étudiants et les demandeurs d’emploi.
Tags:2009, APE, Blog, Bruxelles, Buzz, collection, droit, e-pub, emploi, Europe, France, Google, Ina, Internet, jette, Marketing, Marseille, Monde, noms de domaine, numérique, outils, Paris, partage, partager, programme, recherche, Référencement, Search engine optimization, SEO Campus, SEO Campus 2009, site, team, Toulouse, travail, universitéEtaient conviés à cette réunion Patrick Devedjian, Christine Albanel, Eric Woerth, Eric Besson, Jean-Claude Mallet, Michel Boyon ainsi que les directeurs de cabinet de Jean-Louis Borloo et de Luc Chatel.
Le Gouvernement lance aujourd’hui et pour un mois un appel à manifestation d’intérêt pour un label « Internet haut débit universel ». Le Premier ministre souhaite que les collectivités territoriales puissent y répondre, et qu’elles soient impliquées dès la définition de ce processus de labellisation. Une réunion du comité pour la couverture numérique des territoires se tiendra dans les deux semaines.
Le plan « France numérique 2012″ vise à faire émerger, avant le 1er janvier 2010, des offres d’accès à internet haut débit apportant la garantie que tous les Français, où qu’ils habitent, aient accès au haut débit, à un tarif raisonnable d’au maximum 35 euros/mois matériel compris. C’est dans cette perspective qu’est lancé le label « Internet haut débit universel ».
L’Arcep veillera à ce qu’un cadre favorable pour un déploiement massif de la fibre optique en France soit stabilisé avant l’été 2009. Des travaux sont menés depuis la mi-décembre sous son égide. L’Etat, de son côté, publiera avant le 18 janvier les cinq décrets d’application de la loi de modernisation de l’économie (LME), fixant notamment les règles pour le déploiement dans les immeubles.
Enfin, par anticipation d’une disposition de la LME, le Gouvernement souhaite que les nouveaux logements, dont la construction a été décidée dans le cadre du plan de relance, soient équipés de réseaux de communication à très haut débit en fibre optique.
Le Gouvernement demande également à l’Arcep de lancer, avant la fin du mois de février 2009, une consultation publique sur les conditions et modalités d’un appel à candidatures conjoint dans les bandes 790-862 MHz et 2,6 GHz pour les réseaux mobiles. L’objectif est de démarrer la procédure d’attribution avant la fin de l’année 2009. L’attribution de ces licences permettra une ouverture commerciale d’ici à 2012 des services mobiles à très haut débit, qui prendront la succession de l’UMTS.
Le « Plan numérique » définit en effet des orientations sur la stratégie de l’Etat en matière de réseaux mobiles. Le schéma de réaffectation du dividende numérique, signé le 23 décembre dernier, prévoit qu’une partie du dividende sera affecté à l’internet mobile à très haut débit.
Afin de mettre au plus vite à la disposition du marché les fréquences de la bande 2,1 GHz correspondant à la quatrième licence UMTS non encore attribuée, le Gouvernement a demandé à l’Arcep de lancer au premier trimestre 2009 un appel à candidatures reposant sur une division en trois lots de 5 MHz des fréquences restant à attribuer.
Une mission sera lancée prochainement afin de définir d’ici au 31 mars, en lien avec les acteurs impliqués, un modèle économique viable pour la TMP. L’objectif ? Permettre un lancement rapide du déploiement des infrastructures correspondantes.
Le Premier ministre a signé le 23 décembre dernier les schémas d’arrêt de l’analogique et de réaffectation du dividende numérique. Le double objectif est désormais de respecter l’échéance du 30 novembre 2011 et la concrétisation du dividende numérique. Le Gouvernement a décidé de porter à 277 millions d’euros la somme que l’Etat allouera à ce projet pour les 3 ans qui viennent, de manière à garantir un passage au tout-numérique pour les personnes défavorisées, âgées ou handicapées. Les modalités d’utilisation seront définitivement arrêtées avant le 31 mai 2009. Par ailleurs, un centre d’appel national sera mis en place dans les mêmes délais pour délivrer l’ensemble des informations et services d’accompagnement vers le numérique.
Le Conseil de la concurrence vient de confirmer par communiqué de presse que, conformément à ce qui avait été annoncé lors de la remise du plan « France numérique 2012 », en octobre dernier, il vient d’être saisi par le gouvernement d’une demande d’avis sur les relations d’exclusivité entre activités de fournisseurs d’accès à internet et de distribution de contenus et de services.
Il s’agira en particulier de réexaminer, dans un contexte en profonde mutation, l’impact des droits exclusifs de diffusion télévisuelle et de distribution exclusive des chaînes et services payants.
Cette saisine du Conseil de la Concurrence s’inscrit ainsi dans une action d’ensemble visant à assurer une bonne régulation économique de ces secteurs convergents, en prenant dûment en compte les évolutions technologiques et de comportement des consommateurs.
L’analyse que mènera le Conseil pourra porter sur la définition du ou des marchés pertinents, qui sont concernés par ces exclusivités de distribution, en tenant compte de la diversité des acteurs impliqués au delà des seuls fournisseurs d’accès internet (opérateurs de télévision payante, ayants droits…).
Le Conseil pourra également déterminer si et, le cas échéant, sous quelles conditions ces exclusivités peuvent induire des effets anti-concurrentiels, notamment dans le cas où elles conduiraient à renforcer la position d’un opérateur internet dominant.
Tags:2009, Définition, droit, économiqu, France, France numérique 2012, Ina, Internet, numérique, plan, technologique, télé, Télévision, Web 2.0Découvrir la Joconde sans passer par les files d’attente ? Lire « Les misérables » sur son écran d’ordinateur ? Ecouter les oeuvres de Mozart ou de Chopin, ou encore voir des images d’archives du Festival de Cannes sans bouger de chez soi ? C’est désormais possible grâce à Europeana, la première bibliothèque numérique européenne, qui après quelques bugs a réouvert ses portes aux visiteurs.
1 clic, 2 millions de documents
Faux départ
Lancée officiellement le 20 novembre 2008, Europeana a été victime de son succès. En effet, les serveurs d’Europeana auraient reçu jusqu’à 10 millions de clic par heure, soit près de 3000 requêtes par seconde, entraînant la saturation de l’infrastructure informatique de la bibliothèque numérique européenne. C’est pourquoi il a fallu attendre janvier 2009 pour y accéder enfin.
Concurrent non-avoué de l’américaine Google Library, Europeana, la bibliothèque numérique européenne, propose actuellement 2 millions de documents en ligne.
On y retrouve ainsi tableaux, estampes, cartes, photographies, dessins, livres, journaux, lettres, carnets intimes, papiers d’archives, musique, collections de phonogrammes, bandes, disques, émissions de radio, films, actualités et émissions de télévision.
Pour rechercher un document, rien de plus simpe : il suffit d’effectuer par exemple une recherche simple en se posant les questions : « qui », « quoi », « où », « quand ».
Les résultats de la recherche sont ensuite regroupés par type de document : « texte », « image », « vidéo », « son ». Si l’utilisateur obtient un nombre trop important de résultats, il peut affiner sa recherche en sélectionnant par langue, pays, date, source ou par type.
La rubrique « La frise chronologique » permet également de découvrir les documents par périodes, en remontant jusqu’au XVIème siècle. Très prochainement, grâce à « Mon Europeana », chaque utilisateur pourra créer son compte, sauvegarder ses recherches, les partager grâce aux pages « Communautés », discuter ou blogger autour du contenu d’Europeana.
Europeana est disponible dans les 23 langues officielles de l’Union européenne, plus le Catalan. La version actuellement en ligne de la bibliothèque numérique est une version bêta. La version Europeana V1.0, en cours de développement, sera lancée en 2010 avec un volume de plus de 6 millions d’objets numériques accessibles.
Europeana : concurrente de Google Library
Budget
La Commission européenne estime à 225 millions d’euros le coût total de la numérisation de cinq millions d’ouvrages provenant des bibliothèques européennes, sans compter les tableaux et les manuscrits.
Personne ne veut vraiment l’admettre, mais Europeana est née en réponse à l’initiative américaine de numérisation du patrimoine culturel mondial.
Le problème des droits d’auteurs se pose également : si les œuvres tombées dans le domaine public peuvent être utilisées sans souci, aucune solution n’a été trouvée pour les œuvres protégées par des droits d’auteurs. Toutes les œuvres d’Europeana accessibles en novembre seront donc antérieures au XXème siècle.
En effet, en décembre 2004. Google dévoile un projet ambitieux de bibliothèque numérique. Le mois suivant, le président de la Bibliothèque nationale de France, Jean-Noël Jeanneney, appelle à riposter par la création d’une bibliothèque numérique européenne, à même de préserver l’identité culturelle et le patrimoine de l’Europe.
Alors Europeana, aussi forte que Google Library ? Pas si simple … le Google Library Project est largement en avance sur le projet européen. En effet, il dispose aujourd’hui de plus 10 millions d’ouvrages numérisés, provenant de bibliothèques du monde entier, notamment européennes.
Parmi ses récents partenaires européens figurent l’université Complutense de Madrid et l’université de Lausanne.
Pour concurrencer Google, la Commission européenne doit également convaincre les Etats membres d’investir dans le projet pour rendre accessibles leurs trésors nationaux. Les bibliothèques européennes ont beau receler, à elles seules, plus de 2,5 milliards de livres, seul 1% des archives sont disponibles sous forme numérique
Tags:2008, 2009, Blog, blogger, Buzz, carte, collection, Culture, droit, Europe, Europeana, Europeana.eu, France, Google, images, Ina, Inde, milliards, Monde, numérique, partage, partager, recherche, résultats, site, télé, Télévision, Union européenne, université, VidéoDe Tristan et Iseult à Roméo et Juliette, de Botticelli et Bosch à Van Gogh et Dali en passant par les enregistrements des oeuvres de Mozart ou de Chopin, sans oublier les images de la chute du mur de Berlin ou du festival de Cannes… Découvrez Europeana, la bibliothèque en ligne qui regroupe à ce jour 2 millions de documents (images, textes, sons, vidéos).
Accédez aux tableaux, estampes, cartes, photographies, dessins, livres, journaux, lettres, carnets intimes, papiers d’archives, musique, collections de phonogrammes, bandes, disques, émissions de radio, films, actualités et émissions de télévision. Pour cela, il suffit d’effectuer par exemple une recherche simple en se posant les questions : « qui« , « quoi« , « où« , « quand« . Les résultats de votre recherche sont regroupés par type de document : « texte« , « image« , « vidéo« , « son« . Si vous obtenez un nombre trop important de résultats, vous avez la possibilité d’affiner votre recherche en sélectionnant par langue, pays, date, source ou par type. Vous pouvez aussi voyager dans le temps et remonter jusqu’au XVIème siècle en faisant défiler toute une série de documents à partir de la rubrique intitulée « La frise chronologique« . Le site donnera également bientôt accès à d’autres fonctionnalités avec « Mon Europeana » pour sauvegarder vos recherches sur un sujet spécifique, les pages « Communautés » vous permettant enfin de partager, discuter ou blogger autour du contenu d’Europeana.
Europeana est un prototype. La version Europeana V1.0, en cours de développement, sera lancée en 2010 avec un volume de plus de 6 millions d’objets numériques accessibles.
TNT : 1 626 nouvelles zones couvertes avant le 1er décembre 2011
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) présente en ligne la carte des 1 626 nouvelles zones qui seront desservies par la Télévision numérique terrestre (TNT) au plus tard le 30 novembre 2011.
95 % de la population métropolitaine doit être couverte à cette date avec un minimum de 91 % de couverture de la population dans chaque département. 18 chaînes nationales gratuites sont diffusées sur la TNT aux côtés d’une trentaine de chaînes locales gratuites. En règle générale, pour recevoir les chaînes gratuites de la TNT, il est nécessaire d’abord de procéder éventuellement à des réglages ou d’effectuer des transformations sur les antennes de toit (individuelles ou collectives), la plupart des antennes étant compatibles avec la réception de la TNT. Puis, il suffit d’acheter un adaptateur numérique et de le relier à la prise « péritel » de son téléviseur (depuis le 5 mars 2008, les téléviseurs commercialisés sont équipés d’un adaptateur numérique intégré). Pour en savoir plus, vous pouvez également consulter le site « www.tnt-gratuite.fr« .
La diffusion de la TNT a commencé en France le 31 mars 2005. Outre les qualités d’image et de son reconnues au numérique, la TNT permet la multiplication du nombre de chaînes émises par voie hertzienne terrestre.
la bibliothèque numérique européenne, lancé jeudi 20 novembre, 2005 pour contrer Google doit permettre de rassembler sur un même site quelques deux millions de données culturelles (livres, manuscrits, photos, peintures, documents audiovisuels).

Eutelsat Communications (Euronext Paris: ETL) a annoncé la signature d’un contrat de
location de capacité sur son satellite ATLANTIC BIRD™ 3 par Télédiffusion d’Algérie (TDA) pour
assurer la diffusion du bouquet de la TNT nationale algérienne. Le lancement de ce bouquet de
chaînes de télévision et stations de radio numériques s’inscrit dans le cadre du processus engagé
par le gouvernement algérien pour assurer la transition numérique du paysage audiovisuel
national.
Ce contrat de location de capacité sur le satellite ATLANTIC BIRD™ 3 permettra à TDA d’assurer
à la nouvelle TNT algérienne une couverture complète et immédiate de tout le territoire algérien,
en réception directe dans un premier temps puis via les réémetteurs terrestres que le satellite
alimentera au fur et à mesure de leur déploiement.
L’accord signé porte sur la location d’un répéteur de 36 MHz, pour une durée de 5 ans, sur le
faisceau orientable du satellite ATLANTIC BIRD™ 3 centré sur l’Algérie. La configuration de ce
faisceau permet à TDA de disposer d’une couverture de très forte puissance sur l’Algérie et sur
l’ensemble des pays du Maghreb et de la Méditerranée, permettant la réception directe des
programmes de télévision sur de petites antennes de 60 centimètres.
Dès le 1er décembre, TDA commencera la diffusion en clair, à la position orbitale 5° Ouest, d’un
bouquet réunissant trois chaînes de télévision (La Chaîne 1, Canal Algérie et A3), ainsi que quatre
stations de radio (CH I, CH II, CH III et RAI-Radio Algérie Internationale), qui seront rejointes par
de nouveaux programmes dans le futur. Tous les foyers équipés d’une antenne satellite pointée
vers ATLANTIC BIRD™ 3 pourront recevoir gratuitement la totalité des programmes de ce
bouquet. L’alimentation du réseau terrestre de la TNT algérienne par le satellite ATLANTIC
BIRD™ 3 démarrera courant 2008 avec la mise en service des premiers réémetteurs terrestres.
L’objectif de TDA est d’assurer, dans les meilleurs délais, un accès de tous les foyers à la TNT
algérienne, en ville comme dans les zones les plus isolées dans ce pays qui, par sa superficie, est
le plus étendu des états de la Méditerranée et le second, derrière le Soudan, du continent africain.
Avec ce nouveau contrat, Eutelsat consolide la place en Algérie de son satellite ATLANTIC
BIRD™ 3 qui transporte aujourd’hui les services satellitaires de trois opérateurs de référence :
Algérie Télécom, pour des services d’interconnexion de réseaux d’entreprises, d’accès Internet
haut débit et de voix-sur-IP, Orascom Algérie, pour des services d’accès Internet sur les marchés
des administrations et des entreprises, et aujourd’hui TDA, pour la diffusion de la TNT algérienne.
A l’occasion de la signature de ce contrat, Tahar Beddiar, Directeur général adjoint de TDA a
déclaré : «Ce contrat vient consolider la relation de confiance établie entre Eutelsat et TDA et
témoigne de notre satisfaction quant à la qualité offerte par Eutelsat dans le domaine des services
audiovisuels. La mise en oeuvre de ce contrat de diffusion directe de notre bouquet de
programmes de télévision et de radio est une étape importante de transition vers le déploiement
de notre réseau de télévision numérique terrestre».
De son côté, Olivier Milliès-Lacroix, Directeur commercial d’Eutelsat a ajouté: “Nous sommes
particulièrement heureux de la confiance que nous témoigne TDA en nous attribuant la diffusion
par satellite du bouquet de la TNT algérienne. Ce contrat vient renforcer le rôle de premier plan de
notre satellite ATLANTIC BIRD™ 3 pour la diffusion de services de télévision sur les marchés
francophones d’Europe, du Maghreb et de la Méditerranée. En conjuguant, dès l’origine dans la
mission d’ATLANTIC BIRD™ 3, la diffusion directe vers les foyers et l’alimentation des
réémetteurs terrestres dans les zones de plus forte densité de population, TDA se dote des
meilleurs atouts pour réussir la numérisation de l’audiovisuel en Algérie dans des conditions
d’efficacité et d’économie optimales. »
Ce mobile à clapet coulissant est une version customisée du SGH-U600. Ultra-plat, il possède un appareil photo numérique de 3,2 mégapixels avec flash et autofocus, une radio FM, un lecteur MP3, une connectivité sans fil Bluetooth, sans oublier un large écran 2,2 pouces
Tags:.fr, 2008, 2009, APE, Buzz, Images-Photos, numérique, SamsungLe chanteur anglais a signé un contrat d’exclusivité avec la maison d’édition HarperCollins pour écrire une autobiographie « certifiée sans tabous » où il abordera aussi bien son parcours professionnel que sa vie intime. Le montant de l’accord entre les deux parties s’élève à 9 millions d’euros, une somme record dans le monde de l’édition britannique. Les droits obtenus par HarperCollins couvrent les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada anglophone, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. L’ouvrage doit sortir sous forme de livre et d’ouvrage numérique à l’automne 2009.
Tags:2009, biographie, droit, Etats-Unis, Georges Michael, mémoires, Monde, numérique, People star, RecordLa très prestigieuse université Columbia, New York, rejoint à son tour le projet Google de bibliothèque numérique. Dévoilé le mois dernier, cet accord porte sur la numérisation, sur six ans, de centaines de milliers de livres, des sciences politiques à l’architecture, appartenant aux bibliothèques de l’université new-yorkaise.
http://www.neteco.com/89764-google-library-project-columbia.html
Tags:2009, Buzz, Google, numérique, université, université Columbia