Le site topjournaliste.com propose aux internautes, reconnus comme consommateurs d’informations, de noter les journalistes français. 6 critères sont proposés, qui permettent d’établir ensuite le classement des meilleurs, et des moins bons, parmi les quelques journalistes référencés. Aucune information claire n’étant donnée quant au(x) créateur(s) du site, on hésite -opinion qui n’engage que nous- entre l’opération de promotion personnelle et l’outil de règlement de compte.
Source : 01net (18 février 2010)
THIERRY HENRY, la France s’est qualifiée dans la douleur. Avez-vous eu peur ?
T.H. : Oui parce que les Irlandais ont super bien joué. Cela n’a pas été évident. On avait dit à l’aller que c’était une équipe difficile à manœuvrer. Gagner là-bas s’est avéré prépondérant. Ça a été difficile de les presser. C’était notre but mais à chaque fois qu’ils avaient un coup franc en leur faveur, le gardien le jouait directement dans nos seize mètres. On n’a pas toujours su répondre présent dans les duels. Mais à partir de l’heure de jeu, c’est devenu un match d’hommes. Cela n’a pas été un beau match, il ne restera pas dans l’histoire pour sa qualité. Il fallait juste exploiter ce qui était exploitable. Les Irlandais auraient pu doubler la mise deux ou trois fois. Heureusement pour nous, on avait un grand gardien mercredi soir. On espère qu’il continuera comme ça.
Vous avez décroché votre qualification sur un but qui va faire couler beaucoup d’encre…
T.H. : Oui, ça c’est sûr. Mais ce qui est fait, est fait. Je le dis : Il y avait main. L’arbitre ne l’a pas vue. Voilà…
Beaucoup d’Irlandais vont certainement penser que l’équipe de France s’est qualifiée sur une tricherie…
T.H. : Je ne suis pas l’arbitre. Le ballon m’a touché la main. Je suis honnête, il y avait main.
C’est ce que vous avez dit à Richard Dunne à l’issue de la partie ?
T.H. : Oui, je lui ai dit. Mais il m’a dit la même chose : « Tu n’es pas l’arbitre ». Sur l’action, Sébastien Squillaci est à la lutte avec deux joueurs et le ballon m’est arrivé dessus puis a touché ma main. Je l’ai joué. L’arbitre a accordé le but…
Se qualifier dans ces conditions, c’est particulier. Votre plaisir est-il gâché ?
T.H. : On a souffert durant deux ans. Nous avons eu des problèmes avec nos supporters, la presse… C’eut été mieux de passer d’une autre manière mais encore une fois, je me répète, je ne suis pas l’arbitre.
Raymond Domenech a parlé de joie mesurée dans le vestiaire…
T.H. : Cette équipe irlandaise n’a pas démérité. A l’arrivée, s’ils s’étaient qualifiés, cela n’aurait pas été volé non plus. La joie est mesurée car on a beaucoup de respect pour cette équipe. Aussi, ce qu’on a su faire chez eux, nous n’avons pas réussi à le refaire chez nous. Poser le ballon, essayer de jouer, repartir de derrière… On savait que leur jeu consistait à allonger, imposer un combat physique. On a malheureusement été obligé de rentrer dans leur jeu, ce n’est pas vraiment le notre.
Est-ce dans ce genre de rencontres que se construit une équipe ?
T.H. : Oh (léger soupir)… On a malheureusement joué pas mal de matches de ce type-là depuis le début des qualifications. J’espère qu’on pourra en tirer les leçons. Après la victoire en Irlande, on a un peu minimisé notre performance. Vous (les journalistes) avez dit que ce n’était pas une bonne équipe. J’ai rabâché le contraire. Et ce n’était pas pour faire « style », vous avez bien vu mercredi que c’était vrai. J’ai joué huit ans en Angleterre, je peux vous dire que l’Irlande est une bonne équipe.
De votre côté, ne pensez-vous pas que l’équipe de France a un peu moins bien joué que lors de ses dernières sorties ?
T.H. : Non. Ils ont bien joué. On n’est pas tout seul sur le terrain. L’Irlande a très bien joué pendant plus d’une heure et demie. Il faut l’accepter. Mais le plus important, c’est d’être qualifié.
Trois supporteurs algériens ont été blessés samedi soir au Caire lorsque des dizaines de jeunes Egyptiens ont caillassé les bus les transportant vers leur hôtel, à l’issue d’un match de football précédé de vives tensions et remporté 2-0 par l’Egypte contre l’Algérie.
Postés à un barrage de police abandonné, les supporteurs des Pharaons ont attendu la sortie des bus devant ramener les Algériens à leur hôtel aux abords du stade, en banlieue du Caire, a constaté un journaliste de l’AFP sur place.
Ils ont fait ralentir tous les véhicules au niveau du barrage pour vérifier si les passagers étaient algériens ou égyptiens. A chaque fois qu’un bus transportait des Algériens, il s’est fait copieusement caillasser.
Au moins quatre bus ont ainsi été attaqués, a rapporté le journaliste de l’AFP sur place, constatant que la rue était jonchée de verre brisé.
Un responsable des services de sécurité a déclaré que trois supporteurs algériens avaient été légèrement blessés dans l’attaque, affirmant toutefois que seul un bus avait été la cible de jets de pierres.
« Les vitres du bus ont été entièrement brisées. Les supporteurs restants ont été transférés vers leur hôtel », a précisé ce responsable sous le couvert de l’anonymat.
A quelques dizaines de mètres des lieux de l’incident, se trouvaient quatre camions de la police anti-émeutes, mais les forces de l’ordre ne sont pas intervenues, selon le journaliste de l’AFP.
Un policier est ensuite venu voir les jeunes supporteurs égyptiens en leur disant: « Rentrez chez vous, ils sont tous partis ».
Les vives tensions qui ont précédé cette rencontre cruciale entre les deux formations rivales faisaient craindre que des violences n’éclatent à la fin du match.
Ces dernières semaines, les supporteurs des deux équipes se sont en effet invectivés par médias interposés et sur internet, s’accusant de provocations mutuelles, au point que les autorités des deux pays ont dû multiplier les appels au calme.
La tension avait culminé jeudi soir avec le caillassage du bus de la sélection algérienne peu après son arrivée au Caire. Les traces de l’agression étaient d’ailleurs visibles pendant la rencontre sur deux des trois joueurs algériens blessés, qui portaient des pansements à la tête.
Les esprits s’étaient encore échauffés quand les médias et les services de sécurité égyptiens ont soutenu que l’équipe d’Algérie avait mis l’attaque en scène. En Algérie, la presse a en revanche évoqué un « guet-apens ».
Dans cette ambiance survoltée, la Fifa a demandé aux autorités égyptiennes de prendre « toutes les mesures de sécurité » pour que le match ait lieu.
J’étais alors secrétaire général adjoint du RPR. Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé pour participer à l’événement qui se profile. Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur. Là, par le plus grand des hasards, nous croisons un jeune élu français que nous connaissions, à l’époque spécialiste des questions de défense : François Fillon. Nous filons ensuite vers Check Point Charlie pour passer du côté est de la ville, et enfin confronter ce mur dans lequel nous avons pu donner quelques coups de pioche. Autour de nous, des familles se rassemblaient pour abattre le béton. Certaines venaient nous parler pour nous expliquer leurs sentiments, leurs ambitions nouvelles, et partager leurs émotions après des décennies de séparation. La nuit s’est poursuivie dans l’enthousiasme général : les retrouvailles du peuple allemand sonnaient la fin de la guerre froide et le début d’une période de grande liberté en Europe.
C’est cette liberté que nous défendons toujours avec l’Europe, et que nous fêtons 20 ans après.
MAIS
Sauf que voilà… Pour Alain Auffray, journaliste à Libé, « Nicolas Sarkozy refait l’histoire ». « Le problème, c’est que l’histoire qu’on nous raconte ne tient pas debout » écrit Alain Auffray sur son blog. Le journaliste affirme qu’il n’est pas possible que Nicolas Sarkozy ait été au courant que le mur allait tomber le matin du 9 novembre.
Même Alain Juppé tient des propos contradictoires. Sur son blog, Alain Juppé dit qu’il a « franchi le mur » le soir du 9 novembre 1989, avec Nicolas Sarkozy. Mais sur TV5, il dit que cela s’est passé le « 10 ou le 11″… On le retrouve pourtant le midi du 10 novembre sur les antennes d’Antenne 2, visiblement à Paris. Bizarre, non?
Du coup, 20minutes.fr en vient à se demander: « Nicolas Sarkozy était-il à Berlin le 9 novembre 1989?«
Après s’être acquitté d’une amende de 120 dollars (soit 80 euros), le chanteur s’est tout de même rendu dans les studios de RTL. Là-bas, il a raconté sa mésaventure au journaliste, expliquant : « J’ai essayé de parler, de dire au policier que mon fils joue au basket, mais ça ne marche pas. »A noter que Joakim Noah, le fils du chanteur, est l’une des stars de l’équipe de basket-ball Chicago Bulls. A noter également que Yannick Noah sera en concert le mercredi 25 novembre 2009, au Stade de France.
Le motif ? Téléphone au volant et défaut de port de la ceinture de sécurité.
Mozinor s’en est pris cette fois à Jean Sarkozy, fils du président français Nicolas Sarkozy, à qui il fait interpréter sa version détournée de La Fièvre, du groupe de rap NTM. Comme la scène se passe sur le plateau du JT de France 2, Mozinor pousse même le vice à transformer le journaliste David Pujadas en expert d’human beatbox pour l’accompagner et soutenir son flow.
Francis lalane lance touchepasmonpoete.com pour se rapprocher de tous ceux le me soutiennent et partager son engagement, » je lance mon site touchepasamonpoete.com en ce jour étoilé. »
plus de 100 artistes Par ordre d’apparition
![]() Communiqué de presse – Planète Urgence Du « Greenwashing » au « Greenacting » Contre le réchauffement climatique, les entreprises s’engagent |
||
|---|---|---|
|
Protéger la Planète et restaurer les écosystèmes est le plus grand défi que l’Homme doit affronter au XXIème siècle. De nombreux citoyens se sentent concernés et se mobilisent pour agir. Cet engagement est incontestable, notamment au travers des particuliers grâce à des gestes quotidiens, des entreprises qui ont prouvé leur engagement en faveur de la Planète, des Etats, des associations qui s’engagent chaque jour un peu plus, etc.
Planète Urgence lance une campagne nationale intitulée Des arbres contre le réchauffement climatique
Planète Urgence lutte depuis 4 ans pour la préservation de la Planète et pour restaurer les écosystèmes les plus fragiles. Grâce à des actions de replantation en Indonésie et au Mali, ce sont maintenant 1,332 million d’arbres qui ont été plantés dans ces pays.
Nos actions en avril et mai :
Le 22 avril, à l’occasion de la Journée de la Terre :
La conférence du 22 avril est ouverte aux journalistes.
Nous serions heureux de vous compter parmi nous. Vous trouverez l’invitation ci- dessous. Planète Urgence est soutenue par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement dans son projet de reforestation dans le monde : l’Association s’est investie dans le programme 7 milliards d’arbres pour la Planète, soutenu par les Nations Unies et par le Green Belt Movment de Wangari Maathaï. A ce jour, Planète Urgence s’est fixé pour objectif la plantation de 6 millions d’arbres d’ici 2012. Afin d’atteindre cet objectif et d’intensifier ses actions en faveur de la Planète, l’Association s’est engagée à planter 1,3 million d’arbres en 2009. Pour faire face à ce grand défi, les Français agissent aux côtés de Planète Urgence.La reforestation a un double impact :
|
||
|
Le jury Permanent du Prix de la Closerie des Lilas est composé de journalistes et de romancières : Présidente du Jury :Emmanuelle de Boysson (Marie-Claire), vice-présidente : Tatiana de Rosnay (Psychologies/JDD) , Jessica Nelson (Au Field de la Nuit), Carole Chrétiennot, (responsable de la communication du Café de Flore et de la Closerie des Lilas) et Stéphanie Janicot (Muze). (Lire la suite…)
Clôturant les Etats généraux de la presse qu’il avait lancés à l’automne, le chef de l’Etat a détaillé les difficultés du secteur : « La presse écrite était en crise avant la crise », a insisté le président de la République, décrivant un « contexte économique dégradé » et une nécessaire adaptation à l’ère numérique.
La plupart des mesures préconisées par le chef de l’Etat figurent parmi les 90 recommandations du Livre vert des Etats généraux de la presse qui avaient pour objectif d’établir un diagnostic partagé de la situation de la presse écrite française, d’analyser ses points de blocage et d’identifier, sur la base de ce diagnostic, les solutions à mettre en oeuvre pour l’accompagner dans le tournant stratégique des années 2000.
Les états généraux ont réuni plus de 150 représentants de la profession (éditeurs, journalistes, ouvriers du Livre…).
Des mesures de soutien économique
Le chef de l’Etat a annoncé plusieurs mesures de soutien :
le report d’un an de l’augmentation des tarifs postaux (coût : 24 millions d’euros) ;
une nette augmentation des dépenses de communication de l’Etat ;
un soutien aux marchands de journaux (60 millions d’euros) ;
un soutien au portage à domicile (80 millions d’euros au total, lire ci-dessous).
Offrir un abonnement gratuit à un quotidien de son choix à chaque jeune de 18 ans
Chaque jeune Français bénéficiera d’un abonnement gratuit à un quotidien de son choix pendant l’année de ses 18 ans, à titre expérimental. Le journal sera payé par l’éditeur, le transport par l’Etat.
« L’habitude de lire la presse se prend très jeune », a fait valoir Nicolas Sarkozy.
Poursuivre le dialogue social
Dans son discours, le chef de l’Etat a mis en avant l’importance du dialogue social. Il a engagé les partenaires sociaux à le poursuivre, sur plusieurs points, par exemple les négociations dans les imprimeries ou l’adoption d’une charte de déontologie.
Nicolas Sarkozy s’est ainsi déclaré satisfait de la volonté des partenaires sociaux de la presse à négocier « un nouveau contrat social » dans les imprimeries, avec pour objectif de réduire de 30 à 40 % le coût de l’impression.
L’Etat « désignera si nécessaire une personnalité chargée d’accompagner la négociation au nom de l’Etat ». Ce dernier « contribuera à l’investissement requis » à condition qu’ »un plan national de rationalisation et de mutualisation des imprimeries soit mis en oeuvre ».
Créer un statut d’éditeur de presse en ligne
Le président de la République a annoncé par ailleurs la création d’un statut d’éditeur de presse en ligne et l’augmentation de l’aide de l’Etat au développement des journaux sur internet.
Il a annoncé également que le régime des droits d’auteur des journalistes serait adapté à l’ère numérique : le remplacement d’un droit lié à la publication dans un support par un droit lié à un temps d’exploitation (24 heures). Christine Albanel proposera aux législateurs cette solution dans les meilleurs délais.
Aides au portage et aux marchands de journaux
Les marchands de journaux « bénéficieront d’une mesure de soutien correspondant à une exonération de 30 % de leurs cotisations sociales personnelles, soit en moyenne 4 000 euros par exploitant » par an, a déclaré Nicolas Sarkozy.
Le chef de l’Etat a précisé qu’il s’agissait d’une mesure « temporaire », dans l’attente de mesures du secteur pour améliorer leurs rémunérations.
L’aide directe de l’Etat au portage des journaux à domicile passera de 8 à 70 millions d’euros et les charges sociales patronales des sociétés de portage seront supprimées « pour tous les porteurs au niveau du Smic », a-t-il précisé. Ces mesures d’aide au portage seront mises en oeuvre dès le mois prochain.
Expérimenter des formes alternatives de distribution
Nicolas Sarkozy a retenu l’idée des Etats généraux « d’expérimenter pendant six mois, mais sans toucher à la loi Bichet (de 1947)* » des formes alternatives de distribution, par exemple la distribution des quotidiens nationaux par le réseau de la presse régionale ou la distribution par les éditeurs eux-mêmes de leurs titres dans des enseignes spécialisées.
Remédier au manque d’investissements
La législation anti-concentration ne sera en revanche pas modifiée, sauf sur le point particulier visant à permettre aux investisseurs de l’extérieur de l’Union européenne de posséder plus de 20 % d’un titre français.
« Personne ne peut se résigner au manque criant d’investisssements au sein de la presse, du fait de la sous-capitalisation des entreprises et de l’absence de grands groupes. Ce manque d’investissements est une des causes majeures de la crise de la presse », a estimé Nicolas Sarkozy qui souhaite « améliorer la rentabilité » du secteur.
Pour « renforcer » les fonds propres des entreprises de presse, il a annoncé l’extension de la loi Sapin de 1993, relative aux procédures d’achat d’espaces publicitaires, « à tout le hors-média et à toute la publicité qui transite sur internet, afin de mettre la presse en situation égale dans l’accès au marché publicitaire ».
« Nous allons inciter les particuliers à faire des dons aux entreprises de presse », via des exonérations fiscales qui « permettront de défiscaliser les deux tiers de l’argent » investi, a-t-il ajouté.
* La loi Bichet du 2 avril 1947 concerne la distribution de la presse écrite. Elle édicte les principes de la liberté de choix de l’éditeur, de l’égalité des éditeurs face au système de distribution et de la solidarité entre éditeurs-coopérateurs.
Opération « Une godasse pour Bush » et des milliers de godasses .pour toutes les représentations américaines en France et ailleurs…Allons également déposer nos sacs de godasses devant l’Élysée
AMITIES FRANCO-IRAKIENNES
Une godasse pour Bush !
Soutenons Mountazer al-Zaïdi
Mountazer al Zaïdi, le journaliste irakien à la chaîne de télévision al-Baghdadia qui n’a pas hésité à risquer sa vie en lançant ses deux chaussures à la tête de George Bush, est aujourd’hui dans un hôpital de Bagdad, un bras cassé et victime d’un traumatisme crânien. Il encourt de 2 et 7 ans de prison et une forte amende, pour insulte à chef d’Etat étranger et au « Premier ministre » Nouri al-Maliki, à qui la seconde chaussure était peut-être destinée.
Son crime : avoir accusé Bush de la mort de centaines de milliers d’Irakiens. Selon l’ONG américaine Just Foreign Policy, le nombre des victimes civiles irakiennes s’élevait hier à 1 297 997 morts. Le chiffre des soldats américains tués étant de 4 209. Depuis avril 2003, celui des GI morts des suites de leurs blessures, et des mercenaires étrangers, n’a jamais été communiqué.
En Irak et dans les pays arabes, des milliers de manifestants réclament la libération de Mountazer al Zaïdi. A ce jour, plus de cent vingt avocats – américains et arabes – proposent d’assurer sa défense.
En signe de solidarité et en hommage à son courage, envoyez une vieille godasse à l’Ambassadeur américain dans votre pays. Il comprendra que vous lui demandez de la faire suivre à la Maison-Blanche !
Adresse pour la France : Ambassade des Etats-Unis en France, 2 avenue Gabriel – 75382 – Paris Cedex 08.
Rennes, le 17 décembre 2008 Gilles Munier
Secrétaire général
Nota : Diffusez cet appel ou reprenez-le à votre propre compte, qu’importe : l’important est de réagir et de manifester votre soutien à la résistance du peuple irakien.
Pour ceux, ou celles, qui le souhaitent :
Pétition: http://www.ipetitions.com/petition/iwffomuntatharalzaidi/?e
Jeu : http://www.kroma.no/2008/bushgame/
Le journaliste chiite Muntadhar al-Zeidi qui a lancé ses chaussures en direction de George W.Bush après l’avoir traité de « chien », le week-end dernier à Bagdad, est toujours en garde à vue.
Le jeune journaliste risque jusqu’à deux années de prison s’il est inculpé pour insulte à un chef d’Etat étranger et au Premier ministre Nouri al-Maliki, qui était aux côtés de Bush.
A Mossoul (nord), un millier de personnes ont manifesté pour réclamer la libération d’al-Zeidi, et d’autres ont manifesté à Nasiriyah, ville chiite à 320 km de Bagdad, et Fallujah, bastion sunnite à l’ouest de la capitale.
À Bagdad, un journaliste irakien jette ses chaussures sur Bush
Si les soupçons évoqués par le journaliste canadien Declan Hill sont vérifiés, la Fifa pourrait bien être confrontée à l’un de ses plus grands scandales de son histoire. Selon le journaliste et enquêteur canadien, le football est de plus en plus gangréné par les mafias du jeu et la corruption. Dans son livre à paraître mercredi en France, il ne pointe pas seulement d’obscures rencontres du championnat d’Ecosse, mais quatre matchs de Coupe du monde.
En 2006, les matchs Brésil – Ghana, Angleterre – Equateur, Italie – Ghana et Ukraine – Italie auraient été manipulés par des mafias asiatiques suivant un processus bien connu. Certains joueurs auraient été approchés par des intermédiaires pour lever le pied et influer sur les résultats de ces rencontres.
Retrouvez mercredi l’interview de l’auteur de «Comment truquer un match», sur 20minutes.fr…
Star du 20h00 depuis 21 ans, Patrick Poivre d’Arvor (PPDA) a présenté ce jeudi son dernier journal sur TF1, cité Shakespeare et laissé entendre qu’il ne disparaîtrait pas des écrans. « Je suis sûr qu’on se reverra très vite », a-t-il dit à la fin de son journal.
« Shakespeare avait écrit un jour ‘ce qui ne peut être évité, il faut l’embrasser’. Très modestement, puisque je n’ai pu éviter ce qui arrive ce soir, je vous embrasse tous et j’embrasse toute la rédaction », a ajouté PPDA.
Le présentateur a également remercié TF1 de lui avoir « offert ces deux décennies magnifiques. » « C’est un métier magique et c’est un bonheur de l’avoir exercé ici. » (Lire la suite…)
Ingrid Betancourt, libérée mercredi après six ans de captivité dans la jungle colombienne, arrive vendredi à Paris avec ses enfants, où elle sera accueillie par le président Nicolas Sarkozy pour un séjour dans sa « douce France » qui s’annonce chargé d’émotion.L’ex-otage franco-colombienne, radieuse, avait retrouvé jeudi à Bogota ses deux enfants, Mélanie et Lorenzo, arrivés en avion de Paris en compagnie du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner. Le même avion est reparti quelques heures plus tard et était attendu vendredi en milieu d’après-midi dans la capitale française.
En fin de journée, une réception à laquelle sont conviés ses comités de soutien, des personnalités du spectacle et de la chanson et de nombreux hommes politiques se déroulera au palais présidentiel de l’Elysée, selon une source diplomatique française.
Ingrid Betancourt a également annoncé jeudi soir qu’elle devrait rencontrer le pape Benoît XVI la semaine prochaine au Vatican. « Je n’ai pas encore de date fixée mais le Vatican a confirmé ma rencontre avec le Souverain pontife », a ajouté cette catholique convaincue.
L’un des médecins qui se trouvaient dans l’avion reparti pour Paris a pu brièvement examiner l’ex-otage qui a passé six ans dans une jungle hostile, aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), la guérilla marxiste colombienne. Il a conclu à un « état de santé satisfaisant » d’Ingrid Betancourt, âgée de 46 ans, selon une journaliste de l’AFP à bord de l’avion.
De nombreuses manifestations sont prévues cette semaine en l’honneur de la libération d’Ingrid Betancourt, beaucoup plus populaire en France qu’en Colombie.
« J’ai hâte d’être en France, j’ai hâte d’être chez moi », a confié jeudi l’otage libérée, ancienne sénatrice et candidate écologiste à l’élection présidentielle colombienne.
« Je veux embrasser le président (Nicolas) Sarkozy pour lui dire que je l’admire et que je lui dois le fait d’être là aujourd’hui », a-t-elle dit. « C’est une histoire incroyable avec une fin heureuse », et « je veux venir en France pour remercier tous les Français et partager ce moment de bonheur avec eux (…) je suis dans un état second, merveilleux, c’est un miracle », a encore déclaré Ingrid Betancourt.
Juste avant son départ de Bogota, elle a rencontré son ancienne amie et collaboratrice Clara Rojas ainsi que son fils Emmanuel, né d’une union avec un guérillero pendant leur détention commune. Les deux femmes, qui s’étaient brouillées pendant la captivité, avaient été prises en otage ensemble le 23 février 2002.
Mais la journée de jeudi a surtout été marquée par l’émotion intense des retrouvailles, après six ans de séparation, entre Ingrid Betancourt et ses deux enfants, Mélanie, 22 ans, et Lorenzo, 19 ans, qui étaient arrivés de France tôt le matin. Ces derniers ont serré longtemps leur mère dans leurs bras, la couvrant de baisers. Ingrid Betancourt, qui était montée avec son mari Juan Carlos Lecompte dans l’Airbus de la République française venu de Paris, a lancé à la presse que les retrouvailles avaient été « une orgie de baisers ».
L’ex-otage est ensuite allée se recueillir avec sa famille sur la tombe de son père, Gabriel Betancourt, un ancien ministre de l’Education, mort le 23 mars 2002, un mois après l’enlèvement de sa fille.
Bernard Kouchner a assuré jeudi soir lors d’une conférence de presse à Bogota que la France poursuivrait ses efforts en faveur des libérations des personnes séquestrées. Plusieurs centaines d’otages sont encore détenus par les Farc.
Ingrid Betancourt a été libérée mercredi par l’armée colombienne avec 14 autres otages, trois Américains et onze militaires et policiers colombiens, lors d’une opération héliportée menée par un commando spécial de l’armée dans le sud-est de la Colombie.
Ce jeudi, Paris Match consacre sa Une à Patrick Poivre d’Arvor, qui a accordé sa première grande interview à l’écrivain Irène Frain.
Le journaliste précise qu’il est déçu mais pas blessé et met en cause quatre personnes, dont il ne révèle pas les noms : « Je suis déçu par ceux qui ont ourdi ou décidé mon départ. Les quatre personnes dont je sais qu’elles ont trempé dans cette histoire«
Concernant l’annonce de son éviction et celle de son remplacement par Laurence Ferrari, PPDA confie : « Ce matin là, j’avais lu dans « Le Parisien » un écho selon lequel Laurence Ferrari allait prendre ma succession. Je me suis donc contenté d’appeler Laurence en lui disant : « Petite cachottière, explique-moi de quoi il en retourne’. Elle ne m’a pas rappelé ».
Il avoue : « Le soir, en écoutant la radio, j’ai appris que j’étais viré. J’ai aussitôt appelé Martin Bouygues, ses réponses étaient embarrassées. Le lendemain matin, Nonce Paolini m’a confirmé la décision de la chaîne. Non sans une certaine gêne ». PPDA n’a pas très bien compris cette décision et estime que c’est sans raison sérieuse qu’il a été évincé.
C’EST à New York, dimanche, en tout début de soirée, que Cécilia Ciganer-Albéniz, 50 ans, l’ex-épouse de Nicolas Sarkozy, dira oui à Richard Attias, 48 ans, au cours d’une cérémonie civile qui se déroulera dans une tour de Manhattan, en présence de 150 invités, tous triés sur le volet. Parmi eux, Judith et Jeanne-Marie, les deux filles de Cécilia nées de son premier mariage avec Jacques Martin, Louis, 11 ans, que lui a donné Nicolas Sarkozy, et Alexandra, 17 ans, la fille de Richard Attias. Elie Wiesel, le Prix Nobel de la paix, sera l’un des témoins du couple.
Cécilia Ciganer-Albéniz, ex-épouse du chef de l’Etat français Nicolas Sarkozy, va se marier dimanche à New York avec le publicitaire Richard Attias, a annoncé jeudi une source proche du couple au site francophone « French morning ».
Les journalistes du site destiné à la communauté des expatriés français à New York, généralement bien informé, avaient déjà publié l’information il y a deux semaines, et attendaient jeudi d’ultimes détails en provenance de Milan sur les tenues de mariage.
La maison de mode milanaise Versace avait annoncé le 5 mars dernier que le couple avait choisi le célèbre couturier, révélant par la même occasion la date du mariage.
Selon « French morning », une fête privée sera organisée vendredi dans la maison que possède à Greenwich, dans le Connecticut (nord-est), le patron de Publicis Events Worldwide.
Greenwich est classée comme l’une des villes aux plus hauts revenus des Etats-Unis, précise le site.
Samedi soir, Cécilia Ciganer-Albéniz et Richard Attias se rendront à Broadway avec des amis pour assister à la comédie musicale « Mamma mia », a révélé la source proche du couple à « French morning ».
Dimanche, après la cérémonie de mariage dont les détails n’étaient pas connus jeudi, le couple a invité 150 personnes, dont beaucoup devaient arriver d’Europe, pour une fête au Rockefeller Plazza en plein coeur de Manhattan.
La liste de mariage a elle été déposée au Bon Marché, à Paris. Il suffit de faire un tour sur le site du Bon Marché pour y trouver une liste qui a tout du trousseau des jeunes mariés, des cuillères à moka Bernardaud au moutardier Baccarat. Rien que du chic et du bon goût.
Des rumeurs circulaient depuis plusieurs semaines sur le remariage de l’ex-première dame de France avec le publicitaire, pour qui elle avait déjà quitté son mari en mai 2005.
Cécilia et Nicolas Sarkozy avaient divorcé en octobre dernier, après onze ans de mariage. Le chef de l’Etat français s’est remarié le 2 février dernier avec Carla Bruni, chanteuse et ex-mannequin.
Depuis hier, les équipes de jeanmarcmorandini.com parcourent le net, contactent d’anciens journalistes qui ont travaillé sur le programme et revisionnent des émissions afin de trouver les preuves des tricheries.
Aujourd’hui nous pouvons vous livrer, en exclusivité, plusieurs éléments, qui semblent accréditer la thèse de Philippe Bartherotte. (Lire la suite…)
Takis Candilis, directeur général adjoint de TF1 chargé des programmes a démissionné de ses fonctions mardi, a-t-on appris auprès de la chaîne confirmant des informations du blog du journaliste-animateur Jean-Marc Morandini.
TF1 s’est refusé à tout autre commentaire. A TF1, Takis Candilis a occupé les postes de directeur de la fiction (1999-2006), de directeur général adjoint chargé des activités de production interne (2003-2006), de président de TF1 Production (2003-2006) et enfin de directeur général adjoint chargé des programmes. (Lire la suite…)