Christine Albanel a présenté, le 29 janvier, les travaux de 10 ans d’activité de récolement des dépôts d’œuvres d’art de l’Etat. Objectif : établir un inventaire précis de la totalité des œuvres déposées sur tout le territoire depuis deux cents ans.
Historique du récolement. La commission de récolement a été créée à la suite d’un rapport de la Cour des Comptes qui pointait l’insuffisance du contrôle de l’Etat sur son patrimoine mobilier.
Mise en place en 1997 et présidée par Jean-Pierre Bady, la commission a dressé un inventaire précis de toutes les œuvres des institutions relevant du ministère de la Culture (musées nationaux, mobilier national, manufacture de Sèvres, fonds national d’art contemporain) déposées dans les administrations et bâtiments publics. Depuis 2007, le champ d’action de la commission a été étendu à tous les ministères.
Les chiffres du récolement. Christine Albanel s’est félicitée du travail accompli et a souligné l’ampleur de la tâche effectuée qui a permis de récoler en dix ans 72 % de la totalité des œuvres déposées.
Selon les conclusions du rapport, sur un total de 184 000 dépôts, 133 000 ont fait l’objet d’une enquête. Les 25 % d’objets restants devraient être étudiés d’ici à deux ans. Sur ces 133 000 pièces, 20 000 ont été « non vues » : quelque 3 400 sont présumées détruites, principalement par les guerres, 150 ont fait l’objet de plaintes pour vol. 16 500 tableaux précieux ou objets plus usuels sont « non localisés » et manquent donc à l’appel, a résumé le président de la commission.
Un outil de connaissance du patrimoine. La ministre a souligné l’importance scientifique du récolement des dépôts, qui suscite une approche dynamique de la connaissance des collections publiques, avec le développement de recherches scientifiques et historiques sur le patrimoine et la diffusion des collections sur les bases de données en ligne.
Pour les années à venir, des perspectives ont été tracées :
- renforcement des actions de la commission pour le suivi des plaintes en cas de disparition d’œuvres ;
- réflexion de la commission sur le marquage des collections publiques. Objectif : proposer une norme de marquage raisonné des collections nationales et mettre en place une procédure d’agrément des produits.
Protéger les œuvres d’art. La traçabilité des collections publiques et des biens culturels est un axe fort de la politique patrimoniale qui comporte également un volet répressif. En décembre 2007, une table ronde sur la sécurité des biens culturels avait été organisée avec la ministre de la Justice.
Les peines encourues pour vol ou dégradations des biens culturels sont aggravées depuis la loi du 15 juillet 2008 et le code pénal comporte désormais un délit pour les intrusions dans les lieux culturels instauré par un décret publié le 15 décembre 2008.
Tags:2008, 2009, Buzz, collection, Culture, Justice, plainte, rapport, recherche, Sécu, travailClôturant les Etats généraux de la presse qu’il avait lancés à l’automne, le chef de l’Etat a détaillé les difficultés du secteur : « La presse écrite était en crise avant la crise », a insisté le président de la République, décrivant un « contexte économique dégradé » et une nécessaire adaptation à l’ère numérique.
La plupart des mesures préconisées par le chef de l’Etat figurent parmi les 90 recommandations du Livre vert des Etats généraux de la presse qui avaient pour objectif d’établir un diagnostic partagé de la situation de la presse écrite française, d’analyser ses points de blocage et d’identifier, sur la base de ce diagnostic, les solutions à mettre en oeuvre pour l’accompagner dans le tournant stratégique des années 2000.
Les états généraux ont réuni plus de 150 représentants de la profession (éditeurs, journalistes, ouvriers du Livre…).
Des mesures de soutien économique
Le chef de l’Etat a annoncé plusieurs mesures de soutien :
le report d’un an de l’augmentation des tarifs postaux (coût : 24 millions d’euros) ;
une nette augmentation des dépenses de communication de l’Etat ;
un soutien aux marchands de journaux (60 millions d’euros) ;
un soutien au portage à domicile (80 millions d’euros au total, lire ci-dessous).
Offrir un abonnement gratuit à un quotidien de son choix à chaque jeune de 18 ans
Chaque jeune Français bénéficiera d’un abonnement gratuit à un quotidien de son choix pendant l’année de ses 18 ans, à titre expérimental. Le journal sera payé par l’éditeur, le transport par l’Etat.
« L’habitude de lire la presse se prend très jeune », a fait valoir Nicolas Sarkozy.
Poursuivre le dialogue social
Dans son discours, le chef de l’Etat a mis en avant l’importance du dialogue social. Il a engagé les partenaires sociaux à le poursuivre, sur plusieurs points, par exemple les négociations dans les imprimeries ou l’adoption d’une charte de déontologie.
Nicolas Sarkozy s’est ainsi déclaré satisfait de la volonté des partenaires sociaux de la presse à négocier « un nouveau contrat social » dans les imprimeries, avec pour objectif de réduire de 30 à 40 % le coût de l’impression.
L’Etat « désignera si nécessaire une personnalité chargée d’accompagner la négociation au nom de l’Etat ». Ce dernier « contribuera à l’investissement requis » à condition qu’ »un plan national de rationalisation et de mutualisation des imprimeries soit mis en oeuvre ».
Créer un statut d’éditeur de presse en ligne
Le président de la République a annoncé par ailleurs la création d’un statut d’éditeur de presse en ligne et l’augmentation de l’aide de l’Etat au développement des journaux sur internet.
Il a annoncé également que le régime des droits d’auteur des journalistes serait adapté à l’ère numérique : le remplacement d’un droit lié à la publication dans un support par un droit lié à un temps d’exploitation (24 heures). Christine Albanel proposera aux législateurs cette solution dans les meilleurs délais.
Aides au portage et aux marchands de journaux
Les marchands de journaux « bénéficieront d’une mesure de soutien correspondant à une exonération de 30 % de leurs cotisations sociales personnelles, soit en moyenne 4 000 euros par exploitant » par an, a déclaré Nicolas Sarkozy.
Le chef de l’Etat a précisé qu’il s’agissait d’une mesure « temporaire », dans l’attente de mesures du secteur pour améliorer leurs rémunérations.
L’aide directe de l’Etat au portage des journaux à domicile passera de 8 à 70 millions d’euros et les charges sociales patronales des sociétés de portage seront supprimées « pour tous les porteurs au niveau du Smic », a-t-il précisé. Ces mesures d’aide au portage seront mises en oeuvre dès le mois prochain.
Expérimenter des formes alternatives de distribution
Nicolas Sarkozy a retenu l’idée des Etats généraux « d’expérimenter pendant six mois, mais sans toucher à la loi Bichet (de 1947)* » des formes alternatives de distribution, par exemple la distribution des quotidiens nationaux par le réseau de la presse régionale ou la distribution par les éditeurs eux-mêmes de leurs titres dans des enseignes spécialisées.
Remédier au manque d’investissements
La législation anti-concentration ne sera en revanche pas modifiée, sauf sur le point particulier visant à permettre aux investisseurs de l’extérieur de l’Union européenne de posséder plus de 20 % d’un titre français.
« Personne ne peut se résigner au manque criant d’investisssements au sein de la presse, du fait de la sous-capitalisation des entreprises et de l’absence de grands groupes. Ce manque d’investissements est une des causes majeures de la crise de la presse », a estimé Nicolas Sarkozy qui souhaite « améliorer la rentabilité » du secteur.
Pour « renforcer » les fonds propres des entreprises de presse, il a annoncé l’extension de la loi Sapin de 1993, relative aux procédures d’achat d’espaces publicitaires, « à tout le hors-média et à toute la publicité qui transite sur internet, afin de mettre la presse en situation égale dans l’accès au marché publicitaire ».
« Nous allons inciter les particuliers à faire des dons aux entreprises de presse », via des exonérations fiscales qui « permettront de défiscaliser les deux tiers de l’argent » investi, a-t-il ajouté.
* La loi Bichet du 2 avril 1947 concerne la distribution de la presse écrite. Elle édicte les principes de la liberté de choix de l’éditeur, de l’égalité des éditeurs face au système de distribution et de la solidarité entre éditeurs-coopérateurs.
Certains services du « Web 2.0″, notamment les sites contributifs, sont utilisés par les internautes pour diffuser ou reproduire illégalement des œuvres audiovisuelles, cinématographiques ou musicales. L’émergence de ces services est pourtant susceptible de constituer une opportunité pour la diffusion de la création sur les réseaux numériques, à condition que les droits des artistes et des entreprises qui les produisent y soient respectés.
Pour tirer parti de cette opportunité, les quatre membres du Gouvernement ont confié une mission au professeur Pierre Sirinelli, spécialiste du droit de l’immatériel. Il devra dégager, en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés de l’audiovisuel, du cinéma, de l’internet et de la musique, des solutions concrètes, destinées à « promouvoir une diffusion des œuvres respectueuses des droits des créateurs et des industries culturelles », précise un communiqué du ministère de l’Economie.
Parmi les pistes qui seront étudiées figurera celle d’une charte par laquelle les acteurs du web 2.0 et les différents titulaires de droits pourraient s’engager à évaluer et, au vu de cette évaluation, à choisir et généraliser à moyen terme, les technologies de marquage et de reconnaissance numérique des contenus.
La mission devra également se pencher sur les conditions techniques, financières et juridiques de mise en place d’un répertoire national des œuvres protégées, permettant à tout ayant droit d’enregistrer ses contenus et à tout prestataire technique ou fournisseur de service de tirer les conséquences de cette protection.
Pierre Sirinelli rendra un rapport d’étape le 30 avril, et la version définitive de ses propositions avant le 30 juin 2009.
Dans le cadre du 400ème anniversaire de l’utilisation de la lunette astronomique par Galilée (1564-1642) qui lui permit de valider l’hypothèse de Copernic sur l’existence d’un système planétaire centré autour du Soleil, découvrez le site français de l’Année mondiale de l’astronomie.
Retrouvez plus de 300 projets labellisés en France : animations, arts et sciences, théâtre, observations, conférences, expositions, publications, planétarium, audiovisuel, enseignement et formation, expériences, patrimoine, jeu… Prenez également rendez-vous avec les grands événements de l’année comme les pluies d’étoiles filantes (Perséides en juillet-août ou Léonides en novembre), observation à l’oeil nu des planètes (Vénus en janvier ou Mars en février), éclipse de Lune (décembre)…
L’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) a lancé officiellement le 15 janvier dernier l’Année mondiale de l’astronomie à laquelle plus de 130 pays participent.
« L’accès à Internet haut débit est devenu une condition essentielle d’accès à l’information, à l’éducation, à la formation, aux loisirs, aux services administratifs. Si certains opérateurs affichent des taux de couverture de la population dépassant 95 % des foyers, ces niveaux laissent entre un et deux millions de Français durablement exclus de la société de l’information. Cette situation n’est conforme ni aux idéaux sur lesquels est fondée notre République, ni aux préoccupations d’aménagement équilibré du territoire, de compétitivité de nos entreprises et de rayonnement de notre culture. Aussi, un accès équitable au haut débit doit donc être offert à l’intégralité des foyers français. L’objectif du Gouvernement est que 100 % de la population aient accès au haut débit d’ici à 2012. »
Dans cette perspective, le secrétariat d’Etat chargé du développement de l’économie numérique envisage la création d’une marque collective dont pourraient bénéficier les offres assurant un accès à Internet à haut débit à toute personne qui en fait la demande, à un tarif abordable, dans une zone géographique significative.
Les conditions d’utilisation de la marque et les engagements des partenaires de la marque seront précisés dans un règlement d’usage de la marque « Internet haut débit universel ».
Les contributions doivent être adressées par voie postale à la Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services, 12 rue Villiot, 75572 Paris Cedex 12 ou par courriel à haut-debit.universel@dircom.finances.gouv.fr avant le 1er mars 2009 .
Etaient conviés à cette réunion Patrick Devedjian, Christine Albanel, Eric Woerth, Eric Besson, Jean-Claude Mallet, Michel Boyon ainsi que les directeurs de cabinet de Jean-Louis Borloo et de Luc Chatel.
Le Gouvernement lance aujourd’hui et pour un mois un appel à manifestation d’intérêt pour un label « Internet haut débit universel ». Le Premier ministre souhaite que les collectivités territoriales puissent y répondre, et qu’elles soient impliquées dès la définition de ce processus de labellisation. Une réunion du comité pour la couverture numérique des territoires se tiendra dans les deux semaines.
Le plan « France numérique 2012″ vise à faire émerger, avant le 1er janvier 2010, des offres d’accès à internet haut débit apportant la garantie que tous les Français, où qu’ils habitent, aient accès au haut débit, à un tarif raisonnable d’au maximum 35 euros/mois matériel compris. C’est dans cette perspective qu’est lancé le label « Internet haut débit universel ».
L’Arcep veillera à ce qu’un cadre favorable pour un déploiement massif de la fibre optique en France soit stabilisé avant l’été 2009. Des travaux sont menés depuis la mi-décembre sous son égide. L’Etat, de son côté, publiera avant le 18 janvier les cinq décrets d’application de la loi de modernisation de l’économie (LME), fixant notamment les règles pour le déploiement dans les immeubles.
Enfin, par anticipation d’une disposition de la LME, le Gouvernement souhaite que les nouveaux logements, dont la construction a été décidée dans le cadre du plan de relance, soient équipés de réseaux de communication à très haut débit en fibre optique.
Le Gouvernement demande également à l’Arcep de lancer, avant la fin du mois de février 2009, une consultation publique sur les conditions et modalités d’un appel à candidatures conjoint dans les bandes 790-862 MHz et 2,6 GHz pour les réseaux mobiles. L’objectif est de démarrer la procédure d’attribution avant la fin de l’année 2009. L’attribution de ces licences permettra une ouverture commerciale d’ici à 2012 des services mobiles à très haut débit, qui prendront la succession de l’UMTS.
Le « Plan numérique » définit en effet des orientations sur la stratégie de l’Etat en matière de réseaux mobiles. Le schéma de réaffectation du dividende numérique, signé le 23 décembre dernier, prévoit qu’une partie du dividende sera affecté à l’internet mobile à très haut débit.
Afin de mettre au plus vite à la disposition du marché les fréquences de la bande 2,1 GHz correspondant à la quatrième licence UMTS non encore attribuée, le Gouvernement a demandé à l’Arcep de lancer au premier trimestre 2009 un appel à candidatures reposant sur une division en trois lots de 5 MHz des fréquences restant à attribuer.
Une mission sera lancée prochainement afin de définir d’ici au 31 mars, en lien avec les acteurs impliqués, un modèle économique viable pour la TMP. L’objectif ? Permettre un lancement rapide du déploiement des infrastructures correspondantes.
Le Premier ministre a signé le 23 décembre dernier les schémas d’arrêt de l’analogique et de réaffectation du dividende numérique. Le double objectif est désormais de respecter l’échéance du 30 novembre 2011 et la concrétisation du dividende numérique. Le Gouvernement a décidé de porter à 277 millions d’euros la somme que l’Etat allouera à ce projet pour les 3 ans qui viennent, de manière à garantir un passage au tout-numérique pour les personnes défavorisées, âgées ou handicapées. Les modalités d’utilisation seront définitivement arrêtées avant le 31 mai 2009. Par ailleurs, un centre d’appel national sera mis en place dans les mêmes délais pour délivrer l’ensemble des informations et services d’accompagnement vers le numérique.
Face aux accidents de la vie quotidienne responsables de 19 000 décès par an, le portail « www.stopauxaccidentsquotidiens.fr » apporte aux internautes tout ce qu’il faut savoir en matière de prévention de ce type de risques.
Ce portail oriente ainsi le grand public vers les sites référents par le biais d’une recherche libre mais également par le biais d’une recherche accompagnée concernant soit :
une population spécifique (enfant, adolescent, jeune adulte, personne âgée),
un type de risque (brûlure, chute, coupure, défenestration, étouffement, incendie, intoxication, noyade, risque électrique),
un produit ou une activité (ameublement-décoration, appareils de chauffage et de cuisson, bricolage-jardinage, cosmétiques et soins corporels, sports et loisirs, espaces publics et collectifs, moyens de transport et véhicules, produits chimiques, produits de sécurité et de protection, puériculture et jouets).
Ce sont 6 partenaires qui se trouvent à l’origine de ce portail : la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC), la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), la Direction générale de la santé (DGS), l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Institut national de la consommation (INC) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).
Découvrir la Joconde sans passer par les files d’attente ? Lire « Les misérables » sur son écran d’ordinateur ? Ecouter les oeuvres de Mozart ou de Chopin, ou encore voir des images d’archives du Festival de Cannes sans bouger de chez soi ? C’est désormais possible grâce à Europeana, la première bibliothèque numérique européenne, qui après quelques bugs a réouvert ses portes aux visiteurs.
1 clic, 2 millions de documents
Faux départ
Lancée officiellement le 20 novembre 2008, Europeana a été victime de son succès. En effet, les serveurs d’Europeana auraient reçu jusqu’à 10 millions de clic par heure, soit près de 3000 requêtes par seconde, entraînant la saturation de l’infrastructure informatique de la bibliothèque numérique européenne. C’est pourquoi il a fallu attendre janvier 2009 pour y accéder enfin.
Concurrent non-avoué de l’américaine Google Library, Europeana, la bibliothèque numérique européenne, propose actuellement 2 millions de documents en ligne.
On y retrouve ainsi tableaux, estampes, cartes, photographies, dessins, livres, journaux, lettres, carnets intimes, papiers d’archives, musique, collections de phonogrammes, bandes, disques, émissions de radio, films, actualités et émissions de télévision.
Pour rechercher un document, rien de plus simpe : il suffit d’effectuer par exemple une recherche simple en se posant les questions : « qui », « quoi », « où », « quand ».
Les résultats de la recherche sont ensuite regroupés par type de document : « texte », « image », « vidéo », « son ». Si l’utilisateur obtient un nombre trop important de résultats, il peut affiner sa recherche en sélectionnant par langue, pays, date, source ou par type.
La rubrique « La frise chronologique » permet également de découvrir les documents par périodes, en remontant jusqu’au XVIème siècle. Très prochainement, grâce à « Mon Europeana », chaque utilisateur pourra créer son compte, sauvegarder ses recherches, les partager grâce aux pages « Communautés », discuter ou blogger autour du contenu d’Europeana.
Europeana est disponible dans les 23 langues officielles de l’Union européenne, plus le Catalan. La version actuellement en ligne de la bibliothèque numérique est une version bêta. La version Europeana V1.0, en cours de développement, sera lancée en 2010 avec un volume de plus de 6 millions d’objets numériques accessibles.
Europeana : concurrente de Google Library
Budget
La Commission européenne estime à 225 millions d’euros le coût total de la numérisation de cinq millions d’ouvrages provenant des bibliothèques européennes, sans compter les tableaux et les manuscrits.
Personne ne veut vraiment l’admettre, mais Europeana est née en réponse à l’initiative américaine de numérisation du patrimoine culturel mondial.
Le problème des droits d’auteurs se pose également : si les œuvres tombées dans le domaine public peuvent être utilisées sans souci, aucune solution n’a été trouvée pour les œuvres protégées par des droits d’auteurs. Toutes les œuvres d’Europeana accessibles en novembre seront donc antérieures au XXème siècle.
En effet, en décembre 2004. Google dévoile un projet ambitieux de bibliothèque numérique. Le mois suivant, le président de la Bibliothèque nationale de France, Jean-Noël Jeanneney, appelle à riposter par la création d’une bibliothèque numérique européenne, à même de préserver l’identité culturelle et le patrimoine de l’Europe.
Alors Europeana, aussi forte que Google Library ? Pas si simple … le Google Library Project est largement en avance sur le projet européen. En effet, il dispose aujourd’hui de plus 10 millions d’ouvrages numérisés, provenant de bibliothèques du monde entier, notamment européennes.
Parmi ses récents partenaires européens figurent l’université Complutense de Madrid et l’université de Lausanne.
Pour concurrencer Google, la Commission européenne doit également convaincre les Etats membres d’investir dans le projet pour rendre accessibles leurs trésors nationaux. Les bibliothèques européennes ont beau receler, à elles seules, plus de 2,5 milliards de livres, seul 1% des archives sont disponibles sous forme numérique
Tags:2008, 2009, Blog, blogger, Buzz, carte, collection, Culture, droit, Europe, Europeana, Europeana.eu, France, Google, images, Ina, Inde, milliards, Monde, numérique, partage, partager, recherche, résultats, site, télé, Télévision, Union européenne, université, Vidéola bibliothèque numérique européenne, lancé jeudi 20 novembre, 2005 pour contrer Google doit permettre de rassembler sur un même site quelques deux millions de données culturelles (livres, manuscrits, photos, peintures, documents audiovisuels).

Le ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi a annoncé le 7 décembre dernier sur France 2 que les soldes d’hiver 2009 commenceraient à partir du mercredi 7 janvier, les dates des soldes saisonniers étant désormais établies et fixées au deuxième mercredi de l’année pour les soldes d’hiver.
La loi de modernisation de l’économie publiée au Journal officiel du 5 août 2008 raccourcit d’1 semaine chaque période des soldes fixes : 5 semaines en hiver et 5 semaines en été, des dérogations étant prévues pour certaines zones touristiques ou frontalières. Chaque commerçant peut proposer par ailleurs 2 semaines supplémentaires de soldes libres par an ainsi que des opérations de déstockage toute l’année. Le commerçant choisit 2 semaines consécutives ou pas. Les périodes de soldes libres doivent néanmoins s’achever 1 mois avant le début des soldes fixes.
Les soldes d’été 2009 sont prévus pour le troisième mercredi du mois de juin, soit à compter du mercredi 17 juin.
Le 7ème art vient de perdre l’un de ses plus célèbres serviteurs, Youssef CHAHINE.
Très attaché à son Egypte mais ouvert sur l’universel, réalisateur engagé, fervent défenseur de la liberté d’expression et plus largement des libertés individuelles et collectives, Youssef Chahine aura cherché, tout au long de sa vie, à travers l’image, à dénoncer la censure, le fanatisme et l’intégrisme.
Son talent lui permettait de développer différentes formes d’expression artistique et d’aborder tous genres de films : les films autobiographiques, les reconstitutions historiques ou encore la comédie musicale.
Intellectuel d’une grande indépendance, Youssef Chahine était un fervent défenseur du mélange des cultures.
Tags:2009, Buzz, Culture, Egypte, libertéChristine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, tient à faire part de sa très vive préoccupation après la décision de la Commission européenne, prise le 16 juillet 2008, de remettre en cause certaines clauses des accords passés entre les sociétés européennes qui collectent les droits d’auteur pour la diffusion de musique sur Internet.
La Ministre souligne que les enjeux de cette décision pour la culture et la création sont considérables, compte tenu du rôle que jouent les sociétés d’auteur pour soutenir la diversité culturelle, défendre les droits des créateurs, garantir leur rémunération et rendre un service de qualité aux utilisateurs des oeuvres culturelles.
Christine Albanel considère que la recherche d’une solution consensuelle et efficace aurait dû être privilégiée, ce qui supposait de ménager le temps nécessaire pour une large concertation associant aux acteurs intéressés les différents services de la Commission qui ont pris dans le passé des positions contradictoires sur le dossier. La Ministre rappelle que les sociétés d’auteur ont engagé des démarches concrètes afin de concevoir et de mettre en place de nouveaux modèles conventionnels, et estime qu’il est très regrettable que ce processus n’ait pu se poursuivre sereinement.
La décision de la Commission est donc prématurée et risque d’aggraver la forte insécurité juridique qui affecte d’ores et déjà les licences délivrées pour l’exploitation de la musique en ligne. Elle pourrait constituer en outre une réelle menace pour la diversité culturelle. Enfin, il n’est pas établi qu’elle bénéficiera aux consommateurs ou aux diffuseurs de musique puisqu’elle pourrait entraîner le retrait des grandes sociétés d’auteur du réseau d’accords de réciprocité qui permet de faciliter la délivrance des
autorisations d’utiliser les oeuvres musicales.
La Ministre indique qu’elle va se rapprocher des acteurs concernés et de ses homologues européens, afin d’envisager les suites qu’il convient de réserver à l’initiative de la Commission.
Tags:2008, 2009, Buzz, Culture, droit, Internet, recherche, SécuRéélu facilement à la présidence colombienne en 2006, Alvaro Uribe pourrait compter sur des soutiens encore plus nombreux au moment d’envisager un troisième mandat, après la libération d’Ingrid Betancourt et de 14 autres otages de la guérilla marxiste.
L’opération de mercredi couronne de succès la stratégie du président colombien. « La libération militaire réussie rapporte à Uribe une reconnaissance internationale », selon Alvaro Villarraga, directeur de la Fondation pour la culture démocratique. Profitant de cette conjoncture favorable, Uribe a annoncé qu’il tiendrait prochainement un référendum visant à légitimer son mandat présidentiel.
Tags:2009, Buzz, Culture, Ingrid Betancourt, International, militaire, otages, rapport, soutienLa ministre de la Justice, Rachida Dati, a défendu mardi à l’Assemblée nationale sa position sur l’annulation d’un mariage par le tribunal de Lille pour mensonge de l’épouse sur sa virginité, et incriminé la politique d’intégration du PS, déclenchant les huées de la gauche.
« Je n’ai pas entendu un mot dans votre groupe pour cette jeune femme qui attendait la décision de justice », a-t-elle remarqué en réponse à la question de Martine Martinel, députée PS de Haute-Garonne.
« Vous brandissez des mots, vous brandissez des concepts, déconnectés de la réalité. Oui, je le redis, cette décision de justice a protégé cette jeune femme », a affirmé Mme Dati, sous les clameurs de la gauche.
« La politique des grands frères, c’est vous! C’est vous qui avez abandonné ces jeunes filles », a-t-elle lancé, en référence aux médiateurs mis en place dans les quartiers sensibles pour encadrer les plus jeunes.
« Votre politique d’intégration a été un échec, c’est votre échec! », a-t-elle accusé. « Les grands frères ont conduit à une politique de repli communautaire, à une politique identitaire, que vous avez soutenue », a-t-elle martelé.
Auparavant, en réponse à une question de Nicole Ameline, députée UMP du Calvados, la ministre avait déclaré penser « à cette jeune femme qui est concernée par le jugement. C’est un sujet très grave qui concerne sa vie, qui concerne sa liberté, qui concerne son intimité ».
« A aucun moment, ni dans les conclusions des avocats, ni dans le jugement lui-même, il n’est fait mention d’environnement culturel ou religieux », a-t-elle souligné, en ajoutant: « évitons la caricature, évitons l’amalgame, évitons la stigmatisation de certains de nos compatriotes », en référence à la confession musulmane des mariés.
« Aujourd’hui, nous avons le consentement des deux époux pour faire annuler ce mariage, c’était leur demande. Elle se fondait sur le rapport de confiance et de vérité au sein du couple. Demain, nous aurons d’autres cas, et peut-être sans le consentement de l’un des deux », a précisé Mme Dati.
« Il n’est donc pas question d’admettre que la procédure en nullité soit utilisée pour le seul motif de la non-virginité », a assuré la Garde des Sceaux, en rappelant qu’elle avait « demandé au procureur général de faire appel ».
« Le jugement sera réexaminé par la cour d’appel de Douai, il ne doit pas y avoir d’ambiguïté dans l’application de la loi », a-t-elle estimé. « Laissons cette jeune femme tranquille et faisons confiance à la justice », a-t-elle conclu.
Le tribunal a annulé l’union le 1er avril, au motif que l’époux l’avait conclue « sous l’empire d’une erreur objective » qui « était déterminante dans son consentement », l’épouse ayant menti sur sa virginité.
Les époux étaient « d’accord » pour considérer la virginité de la promise comme une « qualité essentielle de la personne », selon les termes de l’article 180 du code civil, ont précisé le procureur de la République, Philippe Lemaire, et l’avocat du marié, Me Xavier Labbée.
Tags:2009, Buzz, CEA, Communautaire, Culture, environnement, Ina, jugement, Justice, liberté, Mariage, quil, rapport, tribunal, UmpLa présidente du Comité Miss France, Geneviève de Fontenay, a souhaité mardi que Valérie Bègue, Miss France 2008 en disgrâce, limite ses apparitions publiques avec l’écharpe officielle de son titre.
« Pour le moment, Valérie Bègue n’est pas interdite d’écharpe mais je souhaite qu’elle la porte le moins possible, notamment pour les émissions de télévision », a déclaré à l’AFP Mme de Fontenay, qui a demandé la semaine dernière à Endemol, société propriétaire du concours, d’en informer l’intéressée. (Lire la suite…)
Tags:2008, 2009, Buzz, Culture, Endemol, Fontenay, France, International, Miss France, Miss France 2008, Monde, photos, télé, Télévision, Valérie BègueJe n’en reviens pas. Je ne savais pas que c’était si simple que ça, la censure. » Telle est la première réaction de l’acteur Mathieu Amalric, qui a recu vendredi le César du meilleur acteur pour son interprétation dans Le scaphandre et le papillon.
Mathieu Amalric se plaint d’avoir vu son discours censuré lors de la soiére, en particulier tout le passage qui était une fronde contre les salles Multiplex.
Absent le soir de la cérémonie – il tourne actuellement le prochain James Bond à Panama -, il avait fait parvenir un discours à Antoine De Caunes, l’animateur de la cérémonie, à lire s’il remportait la prestigieuse récompense dans sa catégorie.
Mais vendredi, Antoine De Caunes n’a lu qu’une partie du discours.
L’Union des Journalistes de Cinéma (UJC) a dénoncé dimanche « la censure » dont affirme avoir été victime l’acteur Mathieu Amalric.
« Il est inadmissible que les membres de la profession et les spectateurs aient été privés des réflexions de celui qui a reçu le César du meilleur acteur, relatives aux menaces qui pèsent en France actuellement sur l’action culturelle cinématographique et les salles de cinéma indépendantes », estime l’UJC dans un communiqué.
Selon l’UJC, « cet acte de censure est un nouveau coup porté contre celles et ceux qui au quotidien se battent pour la défense du cinéma sous toutes ses formes ».
***
« Les Cahiers du Cinéma « publient l’intégralité du texte, y compris la partie qui n’a pas été lue.
En noir, la partie citée par Antoine de Caunes,
en bleue celle qui a été coupée (Lire la suite…)
Tags:2009, APE, Buzz, Culture, dimanche, écoles, France, home, Ina, journaliste, Monde, provoque, travail, venteLe texte d’El Pais
Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyperdirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres : à savoir malade, limité, qu’il faut dorloter et protéger tout en s’organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir.
La situation n’a rien d’inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable.
Tags:2009, APE, Buzz, Culture, El Pais, France, Ina, laïcité, Monde, mort, Nicolas Sarkozy, Polémique, Pouvoir d’achat, prime, Réforme, républicain, Sarkozy, Ump
Selon les informations exclusive sde jean marc morandini., lors du prochain remaniement, Nicolas Sarkozy pourrait décider de créer un Ministère de la Communication à part entière.
Il y aurait donc d’un côté le Ministère de la Culture et de l’autre un Ministère des Nouvelles Technologies et de la communication.
Pour la culture, Rama Yade, actuellement secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, semble aujourd’hui la mieux placée.
Pour la Communication, c’est le nom de Roselyne Bachelot qui circule.
Tags:2009, Buzz, Culture, droit, Ministère de la Communication, Nicolas Sarkozy, Rama Yade, Remaniement, Sarkozy