Les différentes déclarations de la libération d’Ingrid Betancourt

est « en bonne santé », a déclaré .
a déclaré à une radio colombienne que son l’opération de sauvetage avait été « absolument impeccable ».
L’ancien président de la République Jacques Chirac a exprimé, mercredi soir, « son immense joie » et sa « très vive satisfaction », après l’annonce de la libération de l’ex otage franco-colombienne .

« C’est une vraie délivrance pour la famille et tous leurs proches. C’est aussi un soulagement pour la dont la mobilisation et les efforts en vue de cette libération n’ont jamais cessé depuis son enlèvement », a ajouté M. Chirac dans une à l’AFP.
La secrétaire d’Etat américaine, , s’est déclarée mercredi « ravie » de la libération de quinze de la guérilla des Farc en Colombie, notamment la franco-colombienne et trois Américains


Le Premier ministre français a exprimé mercredi à Ottawa son « immmense soulagement » et sa « joie » après la libération de l’otage franco-colombienne et remercié le président colombien Alvaro Uribe.

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One Response to “Les différentes déclarations de la libération d’Ingrid Betancourt”

  1. INGRID BETANCOURT : UN SUCCES MEDIATICO-COMMERCIAL

    La libération de madame Bétancourt est en soi un fait anecdotique et ne concerne réellement que la personne elle-même et son entourage. Le reste est pur matraquage médiatique de la population. Cette histoire n’aurait jamais dû concerner les millions de lobotomisés télévisuels mais exclusivement les gens qui étaient dans la partie : famille, amis, proches politiques.

    Il ne s’agit pas des funérailles de Hugo ici, juste d’une épopée médiatico-pseudo-politique, voire simplement mondaine. Un roman-feuilletons créé par de vaniteux journalistes.

    Les médias ont pris en otage des millions de personnes qu’ils ont captivées artificiellement avec leurs méthodes habituelles de manipulations des esprits. Après le grand matraquage des masses, ce sera l’adoucisseur larmoyant qui incitera à faire écouler un pavé relatant les six ans de captivité de Bétancourt, pavé publié en centaines de milliers, voire en millions d’exemplaires.

    Bref, un excellent coup d’édition que les petits Machiavels de la presse devaient préparer depuis longtemps. Sa libération devait être attendue, commercialement parlant, depuis des années. Plus sa captivité durait, plus l’affaire prenait de la valeur. Le vin a bien vieillit depuis six ans, il n’en sera que meilleur en « produit-culturel » star des supermarchés.

    Ce sont les médias et les médias seuls qui avec patience et perversité (saupoudrées d’une bonne dose gravité étudiée) ont fait entrer dans le crâne de qui le voulait bien des vérités unilatérales, uniformes, univoques et racoleuses. Ils ont réussi à faire croire à des millions de gens qui étaient au départ parfaitement étrangers à cette affaire que Madame Bétancourt était leur cousine, leur camarade de classe, leur voisine de palier.

    Sous prétexte d’humanisme les « créateurs d’actualité » ou « décideurs d’événements » monopolisent un fait, le médiatisent à l’échelle mondiale pour mieux niveler les sensibilités, les opinions et finalement faire converger les vues vers un seul horizon : celui choisi par eux, les médias.

    Fatalement vendeur.

    Aujourd’hui Bétancourt, à qui le tour demain de servir de prétexte au « média-marketing » ?

    La libération de madame Bétancourt est un immense soulagement, je ne le conteste pas. Mais uniquement pour les gens concernés : otages, familles, amis. Pas pour les Marcel Dupont se croyant investis d’une mission dupontesque largement orchestrée par les médias avides de pouvoir, d’actualités à leur avantage, de vision du monde à sens unique…

    Je n’ai aucune haine, juste une rage saine contre les manitous de la manipulation médiatique qui ont l’art de créer des événements à la mesure de leur intérêts mercantilo-vaniteux.

    Je refuse de me faire lobotomiser par un groupe de prétendus journalistes-humanistes à la solde des marchands de lessive. Madame Bétancourt est une invention médiatique à but lucratif en sens large du terme : faire tourner la machine à « news ».

    L’exploitation éhontée de l’affaire Bétancourt à l’avantage de faire bêler les populations dociles, de détourner leur attention, de leur faire penser à autre chose qu’à l’essentiel. Les journalistes sont des charognards prêts à toutes les manipulations pour se sentir exister, tirant profit des causes les plus « flatteuses » pour ennoblir la profession à bon compte.

    Moi, je suis un bel esprit, autrement dit un lion. Et surtout pas un âne, encore moins un mouton.

    Raphaël Zacharie de Izarra
    raphael.de-izarra@wanadoo.fr

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